Héritage des Anciens

Cette fois, c'est vraiment repartit, désolée de cette longue absence, mais la voici, la suite ! J'espère que vous l'apprécirez. Mais je tiens avant tout de m'excuser envers Sahagiel (désolée, hein :p), c'est pas méchant, mais je sais que certain font des complexes de supériorités après >.<, ensuite, envers les lecteurs qui n'aimeront pas la description détailler des amours d'Eragon, soit dit en passant, un bon gros fou rire. J'arrête de bavarder et vous laisse la suite !

Chapitre 15 : Une attaque surprise

- Gina ? répéta Mercy à la suite de son frère. Tu es encore vivante ?
La jeune femme sourit mais elle parue néanmoins surprise de cette question.
- Mancinia ne vous à rien dit ? demanda - t - elle.
- Ils étaient occupés à me faire chier, répliqua la concernée.
- Maman ! dit Layla en sautant des bras de Murtagh dans ceux de sa mère.
- Layla ? s'étonna Gina. C'est bien toi ? ...Mais euh...Mancinia ?
- Ma maman m'a trouvée, dit la jeune fille de sa voix enfantine. C'est la meilleure maman du monde vous savez ?
Layla serra plus fort sa mère dans ses bras, un sourire franc éclairant son jeune visage. Mancinia la tenait d'un bras et semblait aux anges, son regard vague semblait errer dans une sorte de paradis mais une main froide qui se posa sur son épaule la ramena rapidement à la réalité.
- Amiral Cain ? s'exclamèrent les jumeaux.
- Je suis donc si célèbre ? questionna la femme avec un sourire amusé. Moi qui pensait être discrète !
- Général Berkclay, s'exclamèrent plusieurs voix. Quelle joie de vous revoir !
- Cally, Galen ! dit Layla.
- Ça alors, Layla ! dit une le dénommer Galen.
L'homme était âgée d'environ la trentaine, des cheveux bruns encadrait son visage ovale et ses yeux marrons. Vêtu d'un uniforme orange et jaune, il était couvert de suie et portait des outils sur le côté. Cally, lui ressemblait, hormis qu'elle était une femme, le même uniforme et de long cheveux bruns encadrait ses yeux marrons, un sourire parut sur son visage.
- Coucou Galen, répondit la jeune fille.
- Ça me fais pensé que j'ai été contaminer par le Virus G, je ferais mieux de voir Jack...Ou Carson ? Je ne sais pas. Ce sera qui je verrai.
La jeune femme posa son enfant a terre et Layla resta près d'elle en lui tenant son pantalon d'un air jaloux.
- Le Virus G n'à aucune emprise sur toi, dit Helena.
- On ne sait jamais !
Galen haussa les épaules.
- Ici la Voix ! clama une "voix" dans les hauts - parleurs. Berkclay, tu me reçois ?
- Oh, le sale enfant de..., commença Mancinia en blêmissant.
- Oh non, soupira Gina.
- Premièrement, quant ont pilote un vaisseau, on le dirige droit ! Deuxièmement, on veille à ne pas se faire trucider par ses ennemis.
- Mais...C'est ma voix ! dit Murtagh.
Un long silence suivit le puissant bruit d'un coup de poing.
- Arrête de faire le con ! dit la voix furieuse de Mancinia. Tu me fais chier !
- Oui, je sais.
- C'était qui ? demanda Mercy.
- L'Amiral Constenne, répondit Galen.
- Le blanc ? questionna Murtagh.
Les autres le regardèrent avant d'éclater de rire. Mais lorsqu'ils virent le jeune homme froncer des sourcils, ils s'arrêtèrent.
- T'es sérieux ? demanda Cally.
- C'était une vraie question, affirma le Dragonnier.
Cain sourit :
- Oui. Puisque...Mancinia a fait ce pourquoi elle est faite.
- C'est à dire ? demanda Mercy.
- Être la meilleure maman du monde, dit Layla à point nommer.
Tous lui lancèrent un regard surpris tandis que la petite fille souriait et dansait sur place. Gina sourit à son tour :
- Et une bonne amie, renchérit - elle.
- Une grande général, rit Galen.
- Une femme exceptionnelle, rajouta Cally.
- Une femme cinglée, termina Cain.
Mercy resta déconcerter, ses sourcils froncer. Elle ne pouvait pas comprendre comment cette meurtrière pouvait être autant adulée. Elle explosa :
- Mais...Cette femme d'exception vient de massacrer des gens de sang - froid ! Comment pouvez - vous prendre ça à la légère ? Quand à vous !
Mercy pointa Gina du doigt :
- Vous devriez être morte ! Elle vous a tuée !
- J'oubliai ! dit Gina d'une voix sanglante. Elle l'a fait parce que je lui est demander, je suis une Cylon bon sang ! Ha... !
Gina s'effondra sur ses genoux, épuisée par les efforts qu'elle venait de dépenser.
- Gina ?! s'écria Helena. Calme - toi. Tu viens à peine de sortir du Résurrection.
- Ouais, c'est l'inconvénient des téléchargements.
- Excusez - moi, dit Murtagh. Mais c'est quoi un Cylon ?
Son regard noir fit par le même moment taire sa soeur qui avait envie de hurler à son frère que Mancinia était un monstre à abattre.
- Un Cylon ? sourit Galen pour détendre l'ambiance. Moi et Gina en somme. Nous sommes des machines à apparence humaine, capable d'émotions, de reproduction, pouvant ressentir la douleur et se faire tuer. Pour notre espèce, nous sommes douze modèles en tout. Gina est la Numéro Six, je suis le Numéro Neuf. Une fois morts, nous sommes capables de télécharger notre mémoire dans un nouveau corps, c'est ce qui s'est produit pour Gina.
- Mancinia m'a empêchée de souffrir pendant de longues heures, je serais morte vu ma blessure. Voilà pourquoi je lui est demander de me tuer, histoire d'abréger des souffrances inutiles, des médicaments coûteux et nos médecins déjà si occuper à cause de cette guerre !
A la fin de sa phrase, Gina était prête à sauter sur Mercy pour l'étranglée. Le simple fait de dire du mal de Mancinia la mettait hors d'elle.
- A la limite, répliqua Mercy avec véhémence. Mais pourquoi cet équipage est mort dans ce cas ?!
- Parce que se sont les monstres qu'elle à créer contre son gré. Des monstres.
- C'est Mancinia le monstre ! s'écria brutalement Mercy.
Un silence lourd pesa sur la salle, les personnes présentes dans le hangar avaient cessés leurs activités et regardaient, stupéfaits, Mercy. Certaines la regardaient avec mépris, d'autres étaient prêtes à la tuée.
- Je vois que l'amour de mes enfants règnes. Allez, ramenez - vos culs !

Hermès et Mancinia marchait dans le jardin du Cloud Nine, la jeune femme était légèrement en retrait par apport au dieu.
- Ma beauté te fascine donc tant que ça ? questionna Hermès avec un sourire taquin.
- ...
- Hé ho !
- Hum ? ...Oh, pardon. Qu'est - ce que vous disiez ?
Hermès soupira, il l'avait vu grandir, la jeune fille suicidaire était devenue une jeune femme forte...Mais qui prenait encore trop sur elle. Ne pouvait - elle donc pas connaître le bonheur...Son mari, Layla et maintenant, cet enfant. Lui, il avait toujours été avec ses frères et soeurs - qu'est - ce qu'il aimait taquiner Arès - mais Mancinia, elle, avait tout perdu, sa famille, ses amis, sa planète entière. Autre détail, elle vieillissait, lui non, il restera éternellement ce gamin de dix - sept ans, avec ses cheveux bruns et son regard chocolat. Et puis, tout le monde faisait du chemin, elle était devenue dirigeante et lui un tyran, pas mal pour un ex - messager divin.
- Rien de très important...Néanmoins, je remarque que tu n'est pas très en forme. Le virus G était une dissimulation pour dissimuler le fait que tu vas mourir ?
- Yep.
- Ca ne t'inquiètes pas plus que ça ?
- On meurt tous un jour...Mais avant, je serais maman une deuxième fois et je sauverai cette planète.
- Le Surda se trouve dans une position délicate, le réduire à néant sera facile pour les forces de Griffith une fois que Ellesméra sera tombée et que ma soeur Artémis aura brûler sa magie dans se monde, elle sera bannie et je serai le dernier.
- Quel optimisme ! Vous voyez tous l'avenir encore plus pessimistement que moi !
- Tiens, ça existe le mot "pessimistement" ?
- J'en sais rien ! Au pire, je viens d'inventer un mot !
Hermès releva la tête mais ne répondit pas, ses yeux fouillant les alentours où s'échappait des rires et des exclamations de la part des militaires en permission. Mancinia ressentait sa perplexité puis se remémora que le dieu faisait toujours en sorte de parler par télépathie que bien évidement personne n'entendait où ne comprenait. Ils continuèrent à marcher pendant quelques instants mais Mancinia semblait ne plus être là.
- Je veux faire du piano.
- No soucy.

Trois jours. Voilà trois jours qu'Ûru'baen avait été détruite. Autant dire que pour Mercy, une telle absence avec son homme lui donnait l'impression de ne pas l'avoir vu depuis des mois. En arrivant dans ses appartements si "généreusement offerts par Mancinia" et après s'être jetée sur les draps, elle avait trouvée une petite lettre sur la table. Visiblement, Mancinia ne cesserai pas de la tourmenter ! Mais lorsqu'elle lu la lettre - au départ avec un grand désintérêt. Elle sautilla sur place pendant quelques minutes, Keel était encore en vie et Mancinia lui avait adressé cette lettre pour lui annoncer. Essayerait - elle de racheter son comportement ? Mercy en doutait. Ce n'était pas le genre de la gente dame. Aaaah, l'écriture de Mancinia était quand même époustouflante, quelle calligraphie. A ce moment d'insouciance, quelqu'un frappa à la porte.
"Je suppose qu'elle m'envoie un assassin..."
- Mancy, tu...
- M...Monsieur Alexandre ! s'exclama Mercy, comme en adoration.
- Mercy, que - ce que tu fous là ?
- C'est ma chambre, déclara la jeune fille, pincée.
- Mancinia à dû donner te la donner...Ah, la garce ! - Elle essaye de rendre Sophia encore jalouse... - Je vais la butée si elle continue ! Non, j'y vais de ce pas, à plus !
"Ils sont super bizarres ces gens..."

Mancinia regardait la carte spatiale tandis que Murtagh fixait la salle de fond en comble.
- Tu veux bien me dire pourquoi ont à viré de bord ? questionna l'amiral Constenne.
- J'ai reçu des informations de ma famille, lui apprit - elle. On m'a parlé d'un ouvrage à finir à Ellesméra.
- Quand tu parles de ta famille, tu fait référence à qui ?
- Tu tiens à le savoir ?
- Pas vraiment...

Deux heures plus tard, alors que le soleil se couchait (enfin, techniquement, dans le vide sidéral sans soleil, on ne peut pas savoir), la jeune femme jugea bon le moment de retourner dans sa chambre. Layla serait sûrement bientôt de retour de la garderie...De toute façon, elle l'attendrait toute la nuit s'il le fallait pour ne pas louper son arrivée au matin si elle dormait chez Galen et Cally pour profiter de Nicholas, elle avait tant de paperasse à faire pour Gina. Elle commença bien évidement à avoir faim en ce moment critique. Enfin, soif...Après avoir prit un bon bain chaud avec du beurre, elle s'accouda à la fenêtre de la chambre et regarda passer les traînées hyper spatiales. Enfin, au bout d'un certain temps, elle entendit des bruits de pas. Elle tendit l'oreille pour savoir s'il s'agissait ou non de sa fille. La pression monta. Si son coeur marchait encore, il en aurait battu si fort qu'il en aurait explosé. Enfin, on toqua à la porte. En courant, elle alla l'ouvrir. Sans prendre aucune mesure de sécurité, c'est peut - être un assassin ?
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Trois jours. Déjà trois jours qu'il avait acceptée cette foutue mission. Pourquoi n'avait - il pas reléguée cette tâche minable à deux soldats ? Oh, il en avait profité pour faire d'une pierre deux coups et surveiller l'entraînement que Nasuada dispensait à Roran. Il s'était ainsi simplifié la vie, il assisterait à deux autres entraînements, pour s'assurer qu'il progresserait. Ouais. Mais en attendant, il avait acceptée cette mission stupide de surveillance. Il s'était un peu enfoncé vers le Sud, avait longé Aberon et s'était dirigé vers Dent d'Ours, ce paisible lac. Il aurait déjà du rentrer bien confortablement à l'auberge où il avait proposé à Arya de le rejoindre. Peut - être même, si elle n'était pas là, qu'il serait bien sagement rentré au palais pour retrouver son amie. C'était sans compté sur son foutu pays ! Une secousse avait eu lieu dans le désert. Il s'y était rendu de toute urgence, et à part deux bédouins morts, de toute manière ils étaient suffisamment vieux pour que la mort puisse passer pour accidentelle grâce à une attaque, il n'y avait eue aucune perte. Sauf peut - être un ou deux pampas. Mais qui se souciait de ces bestioles, hein ? Ah, ça, on peut dire qu'il avait hésité à aller dans le désert. Surtout que c'était peut - être encore dangereux. Mais au contraire. Il n'y avait rien, que dalle, nada, dans ce foutu désert ! A quoi il servait encore, cette connerie de désert ? C'était bien sa veine, voir sa mission prolongée pour... Pour deux cactus ! D'autant que le désert, niveau hygiène, ce n'était pas le nec plus ultra. Oh, pas de soucis, Saphira l'avait protégé des serpents. Mais la dragonne ne pourrait pas empêcher son petit Eragon de transpirer. Aussi, il avait insisté par faire un crochet par le lac Tudosten et s'y baigner, pour dégager une odeur plus discrète.

Un peu plus présentable, il arriva finalement à Cithrì un grand sourire aux lèvres. Il allait revoir Arya, enfin ! Comme toujours lorsqu'il partait en mission seul, malgré la présence de sa dragonne qu'il aimait tant, il ressentait violemment ce manque occasionné par l'éloignement de son amie. Enfin...Amie. Le terme n'était pas officiel, si ce n'était à ses yeux. Il n'oserait jamais lui faire sa demande, trop conforté dans l'idée que son mariage serait sans doute un mariage d'intérêt. S'il fallait le faire pour son peuple, pour apaiser les tensions avec les autres pays Alagaësiens, alors il le ferait. Du moins, c'était toujours ce qu'il s'était dit. Avant de rencontrer la jeune femme, de connaître ces sentiments si violents et cette totale dévotion à l'égard de l'elfe qui hantait adorablement ses pensées.

Impatient, il eut du mal à entendre que Saphira ait fini de se poser, en marge de la ville pour n'effrayer aucun passant. Pourtant, en bon dragonnier, il passa quelques minutes avec elle, à lui caresser amoureusement le museau dans un de ces gestes de complicité qu'ils avaient entre eux, une sorte de complexe d'Oedipe qui ne les gênait pas. C'aurait été plus embêtant si Saphira avait été de forme humanoïde. Mais par chance, ce n'était pas le cas et Eragon ne se privait pas d'avoir une relation fusionnelle avec elle. Il traversa au pas de course les quelques ruelles qui le séparaient de l'auberge où il avait demandé à Arya de le rejoindre, trop impatient de la voir pour tenir jusqu'à son retour au palais. Trois jours, c'était beaucoup trop ! Non sans avoir jaugé son reflet dans une vitre, le Dragonnier entra dans l'auberge et demanda si la jeune femme s'y trouvait. Lorsque sa présence lui fut confirmée, il décocha un sourire radieux à l'employée qui lui trouva une curieuse ressemblance avec quelqu'un. Mais elle se désintéressa bien vite du jeune homme. Une femme, un homme, une auberge. Conclusions hâtives et simples à tirer.

Devant la porte, il marqua un temps d'arrêt et reprit son souffle. En dépit de ses bonnes résolutions, il avait couru, trop pressé de la revoir. Il aurait l'air idiot s'il arrivait maintenant essoufflé, les joues légèrement rouges. L'air idiot ou quelques secondes d'attente...Finalement, il toqua à la porte, en parfait gentilhomme. Tout amoureux qu'il était, il tenait à laisser son intimité à Arya, pour ne pas l'énervée. Quelques secondes plus et il aurait fini par entrer lui - même car le manque d'empressement d'Arya l'inquiétait, - s'il lui était arrivé quelque chose ? -, la porte s'ouvrit. Eragon ne s'était absolument pas attendu à voir surgir si vite sa chère et tendre de l'entrebâillement du panneau de bois, et en voyant ce visage qu'il aimerait tant embrasser, il ne put résister à l'envie de la prendre dans ses bras.

Ah, Arya ! Son Arya ! En la maintenant serrée contre lui, il s'avança doucement dans la chambre d'auberge et referma la porte d'un coup de pied. Son regard amoureux et naïf, si différent celui qu'il avait auparavant détailla encore une fois la silhouette de sa chère et tendre. Comment avait - il pur survivre trois jours loin d'elle ? Trois jours, c'était beaucoup trop ! Un délai inhumain, même pour un Dragonnier. Lorsqu'Arya prit son visage entre ses mains, Eragon ne pensa pas à une seconde à la blessure qu'il avait à l'oeil bien que sa paupière soit toujours fermée. De même, lorsque son amie s'inquiéta de sa santé, il mit quelques secondes à réaliser ce qu'elle lui disait. Si bien que lorsqu'il la vit revenir avec un coton, il se laissa docilement faire...Jusqu'à ce que son instinct ne reprenne le dessus. Le mélange coton et alcool ne lui disaient rien qui vaille. Durant son enfance, son médecin Jeakor avait toujours tenté de le soigner avec des moyens traditionnels, du moment que la douleur n'était pas trop élevée. Lorsqu'il avait commencé à mûrir, et bien qu'habile magicien, il avait appris à supporter la sensation si désagréable du désinfectant sur sa peau. Pourtant, trop amoureux sans doute, il s'assit docilement sur le lit. Ce n'est que lorsqu'il l'aperçut verser quelques gouttes de liquide sur le coton qu'il protesta vivement. Hors de question qu'elle applique ça sur ça peau ! Il connaissait la sensation que causait ce genre de blessures et brusquement, la magie lui semblait déjà un moyen salvateur de soigner une plaie.
- Non ! Recule ce coton, Arya ! Je...
Mais elle ne lui laissa pas le temps de répondre et avant d'avoir finie sa phrase, il sentit le coton acide sur sa paupière. Tout naturellement, il poussa un petit cri de défense. Finalement, cela valait peut - être le coup d'être blessé : du moment qu'elle le soignait après ! La prochaine fois qu'il rentrerait blessé d'une mission, il saurait qui aller voir ! Il resta quelques secondes à contempler Arya, un sourire ravi sur le visage. A croire qu'il aurait beau tenter des heures et des heures, il n'arriverait jamais à se souvenir des traits de la jeune femme tels qu'ils étaient. Amusé des pensées si mièvres qu'il pouvait avoir en présence d'Arya, il adressa un petit sourire à la jeune femme qui lui prit la main pour le relever.

Eragon se leva à son tour et la suivit sans dire un mot, uniquement préoccupé par cette main, froide et menue, dans la sienne. Cette main qui avait du se rendre compte que la sienne était agitée d'un tremblement nerveux. Arya avait beau être à ses côtés, il était quand même triste. Arya avait une emprise inquiétante sur lui. Arrivé devant la porte de l'auberge, il l'ouvrit et laissa la jeune femme passer, sans oser quitter sa main qu'il serra plus fort lorsqu'Arya manqua de s'écarter. Ah non ! Pas question qu'elle lâche sa main ! Et comme n'importe quel amoureux transi, il sorti précipitamment de l'auberge à son tour, non sans lui adresser un sourire mièvre au possible et pourtant sincère. Ce qui n'était pas au goût de l'elfe.
- Dépêche - toi, nous devons partir à Ellesméra, une armée immense descend du Nord !
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- Carson ? demanda Mancinia sur le pas de sa porte. Qu'est - ce qui ne va pas ?
- Un problème, rien de grave pour toi mais j'ai besoin d'une femme enceinte. Katrina...J'ai une mauvaise nouvelle à lui annoncer.
- Okay, j'arrive.
Mancinia sortit de sa cabine et suivit le médecin, pas franchement à l'aise et retournait ses documents dans ses mains tout en marchant vers l'infirmerie car...Katrina s'y trouvait et avait terminée ces analyses concernant son enfant, Carson entra d'un pas hésitant suivit de Mancinia qui voyait son visage blêmir face à celui de Carson. Katrina était assise sur un des lits tandis que Carson s'essaya sur une chaise, Mancinia préférant restée debout. Carson prit une profonde respiration :
- Ton bébé souffre d'une malformation cardiaque, lâcha - t - il d'une traite. Son coeur à un déficit autrement dit, le coeur de ton bébé ne se développe pas, tant qu'il est dans ton ventre, il vivra, mais il décèdera quelques heures après sa naissance.
- Quoi ? Je ne comprends pas, mon bébé va mourir ?
- Oui, c'est sans doute après ce que tu as vécu.
- Il n'y à pas moyen de le sauver ?! s'exclama Katrina presque en pleure.
- Il y à un moyen, déclara Mancinia.
- Vraiment ?! s'exclamèrent Katrina et Carson d'un coup.
- Jack peut transplanter le coeur d'un bébé, il le fait bien avec des adultes, il y à des chances que cela ne marche pas mais...Tu n'as rien à perdre.
- Autrement dit, commença Katrina, le souffle couper. Je dois espérée que l'enfant d'une autre personne décède pour que le mien vive ? C'est inhumain d'espérer ça !
- Pas besoin, répondit calmement Mancinia. Mon enfant fera parfaitement l'affaire.
- Mancinia..., souffla Carson.
- Je ne comprends pas tu n'irais pas jusqu'à tuer ton enfant.
- Mon enfant est déjà mort dans mon ventre.
- ... ?
- Mon bébé souffre de Trisomie. Il va mourir mais il sauvera le tien, son coeur va bien, c'est le cerveau et ça, on ne peut transplanter.
- Trisomie ?
- La trisomie est un cas particulier d'aneuploïdie, commença Carson. Le cerveau de l'enfant ne se développe pas et l'enfant décède quelques heures voir quelques jours après sa naissance.
- Katrina, c'est ton premier enfant. Tu es jeune, tu en auras d'autre, mais ce serait perdre la chance d'avoir ce premier d'une future grande famille, prendrais - tu le risques ? Moi, j'ai déjà une fille et ce n'est pas grave si elle reste fille unique, elle pourra considérer ta fille ou ton fils comme son frère ou sa soeur, c'est vraiment tout ce que je te demande en échange.
- Très bien...Si tu es vraiment sûre.
- Certaine !

- D'accord..., commença Mancinia - la double. C'est lui qui à prit les neurones d'intelligence à notre naissance, bien qu'il reste pour certains points un abruti totale.
- Nous sommes tous prédestiner à être de sales mômes...Déterminer, déclara Murtagh - le double. Bon, ont y va ?

Pilote de Rapace en vol ! Pilote de Rapace en vol ! Pilote de Rapace en vol !

- Est - ce que Mancinia t'as déjà dis ce qu'elle avait fait pendant son millième atterrissage ? demanda l'Amiral Constenne.
- Non.
- Je ne me souviens pas vous en avoir parler, répliqua la jeune femme qui apparut aux abords du couloir.
- Bien sûr... !
- Raconte, l'insista Murtagh.
- Elle était sur le point d'atterrir sur le Galactica, et cela faisait un bout de temps qu'elle ce disputait avec le chef de pont alors il à décider de lui en faire baver !
- Cette histoire à été exagérer, compris ? insista à son tour Mancinia.
- Alors elle fait un dérapage contrôler et s'arrête sur le pont et dans le haut - parleur le chef de pont entend ce long et profond "brooom", comme un Viper qui explose en plein hangar.
- J'étais jeune.
- Nan, c'était génial, trop drôle ! Le chef de pont pète les plomb mais Mancy s'en fiche car elle déteste ce type et c'est le jour de son millième atterrissage et elle est intouchable aujourd'hui !
- On était en guerre...
- On dit guerre et ses yeux s'éclairent.
- Attend, dit Mancinia à Murtagh. Je dois te parler, suis - moi ! Et que ta soeur vienne aussi !
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Murtagh détailla Mancinia de la tête au pied, il avait beau connaître son apparence il ne connaissait pas son fond intérieur. Cela dit, la jeune femme incarnait la solitude et la mélancolie, avec ce vide et cette inaccessibilité de conscience qui agaçait certes le jeune homme mais rendait furieuse Mercy, si au départ il y avait eut un semblant d'amitié entre les deux jeunes femmes, cette dernière était brisée.
- De quoi tu voulait - nous parler encore ?
- Mercy..., soupira Murtagh.
- Oh, de rien. La porte est là si tu désires partir !
Mercy se pinça la lèvre inférieure sous la rage et serra les poings dans sa robe.
- Bien. Je vais commencer par ceci : Le détonateur est un unique individu. Tous les événements ont eu pour détonateur un même destin individuel, par exemple, l'assassinat de Jules César est à l'origine des quinze années de Guerre Civile et finalement la Chute de Rome. L'élection d'Abraham Lincoln à scindé les États Unis en deux et ils ne s'en sont pas encore remis. Toutes les tragédies de ce monde ont pour origine un minuscule déclencheur. La tragédie pour vous, c'est moi. Et dans bien d'autre endroits de cette galaxie également. C'est tout ce que vous saurez sur moi pour l'instant. Si vous désirez savoir la suite, il va falloir revenir vivant d'Ellesméra, une fois que vous aurez vus cela de vos yeux, vous comprendrez ce que je veux dire...

- Coucou !
- Qu'est - ce que tu fous là, toi ?!
- Je suis venu te tuer.
- Bonne nuit !
Elle claqua sa porte à la figure de ce pauvre Alexandre, alors qu'elle avait à peine discuter avec Mercy et Murtagh, Alexandre dégagea du gaz de ses oreilles et qui prit la barre de faire qu'il avait dans les mains pour frapper violemment à la porte.
- M-a-n-c-i-n-i-a... !
- Okay...Je suis la Sainte Patronne des Ecrivains pour te servir, dit - elle en ouvrant la porte.
- Ah bon ? Je ne te voue pourtant pas un culte.
- La Déesse de la Lune Poétique me l'a signalé...Quoique...Toi t'es Dieu.
- Ouais, ça doit être ça.
- ...
- Mancinia, j'ai un nom a préservez. Chacun me connaît et je connais chacun. Donc je ne peux par me permettre de travailler avec des néophytes. Ce n'est pas contre toi, mais je ne veux pas non plus te voir mourir.
- Dieu ce soucis - t - il de ton peuple ?
- ...
- Le nom est me miroir de la nature profonde...Mais que ce passe - t - il quand se nom emprunter est un pseudonyme...Suis - je aussi fausse ?
- Mancinia, il reste des Guerriers. Toi seule peux arriver à contrer le mal. Tiens bon, je sais que tu vas y arriver.
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- Hé, salut !
- Hum ? fit Murtagh en relevant la tête.
- Je suis Kara et lui, Lee.
- Ah ? dit Murtagh en haussant un sourcils. Vous êtes le second du vaisseau !
- Ouais...Le promu, tu vas être mit au placard.
- La fable de notre amiral ça !
- Hé ! fit la voix de Mancinia. Ramenez - vous ici.
- ...
- Elle est partout, hein ?

Murtagh regardait l'horizon et le soleil déclinait dans le ciel, il sentit une larme couler sur sa joue mais il l'essuya avant que d'autres ne viennent fouler son visage.
- Murtagh ?
Le jeune homme partit, ne laissant pour seule trace que la poussière que soulevait sa cape. Jamais Thorn n'avait vu son état actuel. Il avait survécu et une bonne partie - voir tout le pays - de Celtia avait regrouper ces froces au sud - est d'Ellesméra. Ce n'était pas vraiment ce qu'ils espéraient mais oui, Mancinia essayait de convaincre un peuple stupide qu'ils allaient ce faire massacrer, ect...
- Vous plaisenter ?
- Non, il faudrait être fou.
- Et nos maisons, nous n'avons que ça pour vivre !
- Et alors ? On s'en fiche de ça !
Il n'aurait jamais du en parler. Trop ou pas assez, mais Murtagh s'en rendait compte qu'il n'aurait jamais du dire cela. Oh, le Dragonnier de Thorn était trop naïf, ou trop bête peut - être, pour utiliser à mauvais escient l'information. Mais son amie n'ignorait pas qu'il parlait parfois à tort et à travers. Ce qui lui attira les foudres de la population. Ah, vous vous demendez pourquoi ils ne veulent pas le tuer ? Très simple...Eragon est très gentil n'est - ce pas ? Murtagh sentit alors une étrange fumée, quelque chose de vivant presque.
- Il y à le feu ! hurla subitement Arya en prenant sa tête entre les mains. La forêt est en flamme ! Tous les arbres sont en train d'agoniser, je les entends crier !
Effectivement, le nord était en feu.
- Les voilàs ! chantonna Mancinia.
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Le fracas fût violant. Les lames se croisèrent avec une vitesse inouïe. Eragon abattît son épée, provisoirement empruntée, sur plusieurs casques ennemis, pendant que Saphira soufflait des volutes de feu tout autour d'eux, calcinant tout sur son passage. Sa lame rebondit sur un bouclier avant de vibrer sous la puissance coup. Il grogna. Zar'roc n'aurait jamais eut une telle réaction. Elle fit cependant de terrible ravage parmi les assaillants. Eragon reprit le combat.

Avant d'être viollement percuter par quelque chose qui lui transperca le dos ainsi que son flanc droit.

- Ha ha ha...
- Mazette, voilà l'autre saloperie.
Arya tourna la tête. Surprise.
- Maître Oromis.
- Ha ha ha !
- Un Apôtre, dit Mancinia.
Oromis commença alors à...A quoi ? Ce transformer ? Comment décrire une telle horreur ? Des piques commençaient à faire craquer sa peau et il laissa place à un immonde monstre s'apparentant à une sorte de dragon centenaire. Murtagh déglutit difficilement, la gorge sèche et le coeur battant à toute allure. Il envisagea pendant une seconde la fuite. Idée ridicule, à peine aurait - il fait un pas qu'il serait sur lui. Le jeune homme renonça à tourner le dos au dragon et se braqua face à lui, plantant ses yeux sombres dans ses prunelles indomptées. L'énorme dragon la considéra pendant un instant en la détaillant de la tête aux pieds, butant sur ses mains puis sur son visage sans vraiment s'y attarder trop longtemps. Ses pupilles brillants de flammes sauvages se bloquèrent sur les siennes. Mancinia respirait de manière entrecoupée, saccadée, tel un animal acculé. Le plus tranquillement de monde, le dragon Se redressa sur toute sa splendeur pour attaquer. Un bruit lourd retentit lorsque toute sa masse toucha le sol et la créature ne les quittait pas des yeux, Kristen, lui et Mancinia qui restait immobile. Cet échange silencieux se prolongea aux rythmes des inspirations de la créature, ses flancs démesurés se soulevant pour abattre de la poussière dans l'air, la rendant irrespirable.
- Vous pensez pourvoir me bat... ?
Sa voix fut coupée par le son d'une explosion et de son onde de choc percutante. La déflagration fût si redoutable, que Kristen et Mancinia valsèrent contre les arbres. La déflagration jeta également violemment à terre le groupe d'officiers venu leur porté assistance. Une douleur fulgurante transperça Mancinia, qui se sentit heurter quelque chose de dur. Une voile de brume semblait l'envelopper et la privée de ses perceptions. Puis, peu à peu, sa conscience lui revint. Elle entendit une seconde explosion, puis une troisième, une quatrième et enfin, une cinquième. La jeune femme sentit alors une fumée âcre qui la fit tousser. Un mélange de gaz et de fumée lui remplissait les poumons, l'empêchant de respirer correctement.
- Tu vas y passer...Tu vas payer pour tout tes crimes ! hurlait une voix.
- Guts ! Fait gaffe !
Drapé de noir, Guts attaqua avec sa rapière qu'il appelait épée. Visant le cou.

Ellesméra était détruite et le Du Waldenvarden, en flamme éternelle.
Héritage des Anciens

# Posté le dimanche 03 mai 2009 09:31

Modifié le lundi 20 juillet 2009 12:41

Héritage des Anciens

Chapitre 16 : Les Anges Gardiens des Enfers

- Guts ! Fait gaffe !
Drapé de noir, Guts attaqua avec sa rapière qu'il appelait épée. Visant le cou. Mais la lame aussi imposante soit - elle n'arriva pas à effleurer la surface même du dragon centenaire. La carapace aurait pût être comparer à la dureté du diamant, Oromis, ou du moins ce qu'il pouvait rester de lui, lança en avant sa monstrueuse queue que Murtagh cru pendant un bref instant, ne pouvait bouger, avec une facilitée déconcertante, il envoya Guts valdinguer à l'autre bout du champs de bataille.

Parlons - en de ce champs de bataille !

Dans un premier temps, des hommes étranges vêtus de noir, avaient subitement déboulés en plein centre d'Ellesméra, grâce à Murtagh que les trois quarts des Elfes désiraient tuer, ils avaient pût se défendre habilement. Puis Lenalee, une jeune fille qui avait déjà agi à Ûru'baen contre des "Akuma", apparut d'un bond dans le ciel et déglingua à coup de méchant coup de pied plusieurs d'entre eux. Murtagh vit clairement les bottes qu'elle portait, elle virevoltait dans les airs comme un papillon pour atterrir avec la puissance de l'acier à des endroits stratégiques avec une puissance colossale le tout enrober de bleu clair, elle n'hésitait pas à les envoyer voler à plusieurs mètres du sol avant de les lâchés dans le vide, les ennemis s'étalait drôlement bien sur le sol. Mais elle n'était pas seule comme cela, Kristen, visiblement une connaissance de son frère, attirait la foudre comme un arbre en plein désert ! Elle la redirigeait ensuite vers des escouades entières qui filaient à toute allure une fois en flammes. Avant que cet Oromis ne décide de changer d'apparence, il avait combattu côte à côte avec son frère mais malheureusement, il l'avait perdu de vue depuis quelques minutes déjà mais, il savait qu'Eragon s'en sortirait. Puis, deux personnes sautèrent près de Mancinia alors qu'elle était au prise avec le Dragon - autrefois Oromis -, l'un avait des cheveux roux de flamme, des yeux verts même si l'un était recouvert d'un cache - oeil, l'autre homme avait de longs cheveux noirs de jais rattachée en queue fermement serrer ainsi que des yeux bleus foncés.

Ils étaient tout deux habillés comme Lenalee, en version homme cela va sans dire.

- Vous ne grandirez donc jamais ? questionna le jeune femme.
- Tu nous aimes tant en gamin, répondit la voix chaude du rouquin.
- N'oubliez pas vos épées de bois, soupira - t - elle.
- Elle pense à tout, n'est - ce pas ? se moqua l'homme au cheveux longs. Allons - y, Mugen, lame au clair.

Et ils se lancèrent en avant sa la moindre hésitation.

- ! Lavi ! Combinez vos attaques !
- Pas la peine de nous le dire, répliqua Yû avec entêtement face au conseil.
- Sceau de feu, cria Lavi.
Il claqua des doigts et les deux bracelets rouge sang qu'il portait à chacun de ses poignets étincelèrent et se mirent à brûler pour donner naissance à un dragon de feu immense qui aura pût calciner la forêt si elle n'était pas déjà en flammes. Yû brandit une sorte de sabre :
- Mugen ! Première illusion, déferlement d'insectes !
Ses deux attaques aussi puissantes soient - elle, percutèrent de plein fouet le dragon qui poussa un rugissement de douleur mais également un cri de colère.
- Ca n'a pas marché.
En effet, il était toujours là et bien remonter.
- A mon tour ! déclara Mancinia.
- Tu pisses le sang, débuta Yû d'un ton arrogant. Et ça me fait penser...
- Hum ?
- Appelle - moi encore une fois par mon prénom et je te débute en tanches.
- Kanda, ce n'est pas viril ce que tu dis !
- Répète ?!
- Vencio, cria Mancinia en pointant son doigt vers le Dragon.
Mancinia lança une attaque très puissante. La jeune femme retrouva son intégrité, mais pas sa force. Ses jambes avaient du mal à la supporter, et elle dut s'agenouiller lorsque son membre droit vacilla. Des perles de sueur commencèrent à goutter depuis la base de ses cheveux, s'étalant indélicatement sur son front. Une tornade ce forma alors, elle puisait dans les forces de Mancinia, agrandissant les blessures qu'elle avait déjà, mais cela porta ses fruits.
- Elle est vraiment impressionnante, dit Arya en se relevant. Mais qui lui est - il arriver ?
- Son dragon et lui ont fusionner, déclara Kristen. C'est un Apôtre. Il faisait quoi ?
- Ils nous aidaient et instruisait Eragon.
- Hein ?
La blessure interne de Mancinia l'affaiblissait de plus en plus et sa vue devint trouble. L'épuisement la prenait peu à peu, mais elle s'empêchait, elle s'interdisait de baisser les bras, de s'écrouler au sol pour sombrer dans l'inconscience. Elle ne pouvait pas, elle n'avait pas le droit. Mais faible comme elle était, elle pourrait à peine se battre, mais si elle devait mourir. Le vent s'accentua et le Dragon eut du mal à résister, ni ses ailes qui ne pouvait se déployer, ni sa queue et encore moins sa tête pouvait bouger, ses défenses s'affaiblissait.
- Allez - y !
- Sceau de Feu !
- Mugen !
- Argh ! *Il s'agit de Guts*
L'impact le trancha complètement en deux, ne laissant derrière lui qu'un vieillard moribond. C'est à ce moment là qu'un éclair aveuglant parcourut Ellesméra. Mancinia se pencha en avant, les yeux fermés et bras tendus, quand une jeune fille lui tomba subitement dans les bras, violemment tombée du ciel. Elle dormait. Mais pas le temps de se poser des questions, un cri inhumain retentit dans le camp quand une jeune elfe de cent ans à peine se fit embrocher sur une épée appartenant à Eragon, ses yeux semblaient possédés et un sourire carnassier était sur son visage. Puis il s'évapora dans la nature.
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Pleurs et Désolation. C'est tout ce qu'il restait aux victimes du bataillon de filous qui s'était introduit dans le territoire Elfique. Les cadavres des maris furent empilés sur des pics qui avaient autrefois constitué les portes du bourg, devant les regards effarés des femmes et des filles. Ils n'étaient certes pas nombreux mais c'était un massacre qui s'était déroulé. Et puis, pourquoi Eragon le Dragonnier avait - il subitement retourner ses armes contre eux et aussi qu'était devenue Saphira ? Et en prime, qui était cette fille tombée de ciel ?
- Pourquoi ça n'arrive qu'à Mancinia ça ?
- Tu n'es qu'un pervers Lavi.
- Quoi ? Moi. Jamais. Mais une fille qui tombe dans mes bras via les cieux, c'est clair que ça ne doit arriver qu'à toi !
Mancinia soupira et se retourna qui était allongée dans un lit de fortune, elle respirait par saccade et son front perlait de sueur.
- Mancy, tu es blessée toi aussi.
- Je vais bien, je t'assure.

Murtagh se leva doucement et s'étira en baillant, avant de promener un regard alentours, observant le campement de fortune. Il s'était éclipsé de la Capitale tard dans la soirée, prétextant qu'une chasse nocturne avec Thorn lui changerait les idées. En réalité, il avait campé une bonne partie de la nuit près de là pour observer et surtout pour éviter qu'on le poignarde dans son sommeil, mais il s'effondra de fatigue. Il avait tendance à avoir le sommeil plutôt léger, mais là, roulé dans ses couvertures et sous la garde de son dragon, le jeune homme avait sombré dans un profond sommeil, dont il avait encore du mal à émerger. Thorn le regarda en remuant légèrement la queue, ses yeux ocre posés sur son compagnon humain. Tous les deux appréciaient particulièrement ces rares moments de complicité, ces moments où ils n'y avaient personne d'autre qu'eux. Car même s'ils partageaient esprits et pensées, en vérité, les deux compagnons n'étaient jamais isolés du reste du monde. Le jeune humain caressa son compagnon avant de s'éloigner en direction d'un point d'eau qu'il avait remarqué en arrivant, pour faire un brin de toilette. Car le Dragonnier n'était pas aux alentours de la Capitale de gaieté de coeur ! Il n'avait pas envie de voir Mancinia. Pourquoi devait - elle le déclencheur de toutes ces catastrophes ? Quoi qu'il en soit, Murtagh savait qu'il devait chercher des réponses ailleurs, ne serait - ce que pour sa tranquillité d'esprit. Il y avait trop d'éléments qui le perturbaient, qui le faisaient douter et il devait savoir. Comment protéger Eragon, s'il ne savait pas ce qu'il était devenu ? La jeune femme représentait pour Murtagh des réponses, et il était bien décidé à les obtenir.

Même au péril de son amitié avec elle ? Car le fond du problème, c'était ça : Mancinia s'estimerait trahie, et...Elle aurait raison. Murtagh se sentait affreusement coupable, mais pourtant, son instinct lui disait que ce secret bien gardé, il devait le connaître, ne serait - ce que pour continuer à protéger efficacement son pays et pour continuer d'être l'ami fidèle qu'il était. Une fois présentable, Murtagh retourna vers le campement. Le soleil était déjà haut, même si il était caché par des fumées qui rendaient presque l'air peu respirable et il fallait encore qu'il retrouve Mancinia. Le plus simple, c'était de se rendre à l'infirmerie improvisée, en croisant les doigts pour que quelqu'un reconnaisse sa description. Thorn, pour le moment, resterait ici, parce que sa présence ne manquerait pas d'être aisément repérable et le Dragonnier voulait rester aussi discret que possible, histoire que sa rencontre avec Mancinia ne tombe pas directement dans les oreilles princières d'Arya. Cela engendrerait une nouvelle dispute et franchement, Murtagh en avait marre de ces tensions. Après quelques caresses à son dragon, un peu de chahut et quelques bousculades, le Dragonnier se dirigea vers la ville bien réveillée. Il allait commencer ses recherches dans l'immédiat. Et justement, la petite demoiselle qui se tenait en face de lui, les yeux plongés dans les siens, était une menace à elle toute seule. Ses yeux froids, plongés dans les prunelles bleu pâle du Dragonnier, avait un air qui, décidément, ne pouvait pas le tromper...Mancinia savait ce qu'il désirait.
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En ce début de matinée, le soleil dardait dans le ciel cyan parsemé de nuages à l'aspect sirupeux. Profitant des premiers rayons que lui offrait l'astre flamboyant, Mancinia était là à observer le ciel aux couleurs variantes. Mais...L'odeur de la chair brûlée qui émanait du bûcher improvisé par les soldats ennemis était à la limite du supportable, l'absence de vent, la nausée et l'entassement constant des cadavres de bétails par les éleveurs et les soldats venus leur prêter main forte ne faisant évidemment rien pour atténuer le malaise. Il régnait une chaleur d'enfer même en extérieur et s'éloigner de la ville n'était pas meilleure, chaleur que supportait stoïquement Mancinia.

C'était le cadet de ses soucis ce que voulait Murtagh.

- Hum...
- Elle se réveille, dit Lavi en terminant le bandage de Mancinia.
Murtagh resta frapper de stupeur, sa peau était terriblement pâle, ces cheveux étaient d'un blond platine, ses yeux était d'un bleu clair effrayant, tels deux glaçons, un peu comme Mancinia, son éclat brilla d'une intelligence cachée.
- Comment tu te sens ? demanda doucement Mancinia.
- Bien. ...C'est ma voix ça ? C'est vraiment ma voix ? 'Faut croire !
- Qui es - tu ? demanda Murtagh comme un air de déjà vu.
- Oh, devine des fois ! s'emporta Mancinia. Sincèrement, comment des milliers de femme peuvent fantasmer sur lui, je me demande !
- Tu fantasmes bien sur moi, concéda Lavi.
- Tu veux mon poing dans ta gueule ?
- Non, merci.
- Kof, toussa la jeune femme. Ca me fait tout drôle d'être devenue humaine ! Eragon voulait me forcer à détruire Ellesméra, je n'ai pas vraiment eue le choix en matière de transformation, devenir un arbre pour cramer...Et puis, qui comprend le langage des arbres ?
- Le veeeent parle, se moqua Lavi.
- Et que dit - il ? questionna la jeune femme, étonnée.
- Je ne sais paaaaas, je ne parle pas le veeeeeent.
- J'ai déjà entendu ça quelque part, dit Mancinia.
- Ha, répondit la jeune femme, complètement déboussolée. J'ai bien fait alors !
- Lavi ! s'exclama Mancinia. En tant que Bookmen, où as - tu prit cette phrase ?! Je n'arrive pas à me souvenir.
- C'est simple, voyons ! C'est avec un grooooooooos mammouth !
- L'Âge de Glace ! s'empressa de deviner Mancinia.
- Bonne réponse !
Murtagh se demandait si Mancinia ne retombait pas enfance.
- Ahem, se reprit rapidement Mancinia. Bref, Saphira, tu n'as nulle part où aller, tu es la bienvenue dans notre équipe !
- SAPHIRA ?! s'exclamèrent Murtagh et Arya d'une même voix.
- Qu'est - ce qu'ils ont ces idiots à hurler comme ça ? demanda Yû.
- J'ai aussi une nouvelle à te dire ! dit Saphira à Mancinia. A propos de cette attaque.
- Quoi donc ? demanda Mancinia.
- C'est toi mon petit, dit - elle d'une voix paisible mais lugubre. Ce n'est pas moi, ni Hermès, ni Artémis ni même Eragon. Les attaques d'Apôtres se sont toutes dirigées vers toi. Soit extrêmement prudente, Mancinia. Arianna cherche à te tuer.
- Oh ! Ben tu parles d'une nouvelle, dit Yû.
- C'est ça la quête ? questionna Lavi. Protéger Mancinia ?
- Lavi..., dit Mancinia comme pour le prévenir.
- Si tu veux pleurer, Mancy. Viens donc te consoler sur mon torse musclé.
- Plutôt crevée ! répondit - elle en lui assenant un violent coup de poing.
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Bien plus tard, il était de retour à bord du Pegasus. Les blessés de Celtia avaient été soignés et des médecins envoyés sur la planète pour aidés les derniers rescapés, Mancinia n'avait pas vraiment prit le temps de passer à l'infirmerie et sous le regard insistant de sa fille, elle ne pût qu'y aller. Roran et Katrina se retrouvèrent enfin, des retrouvailles émouvantes et passionnées comme dans les films de série B au grand dam des lecteurs, un Twilight bien assaisonner et plus original, les vampires en moins. Katrina lui avait expliquée ce qui n'allait pas avec leur enfant, mais grâce à Mancinia, il survivrait. Plus que quatre mois d'attende pour le couple, même si dans un sens, ils étaient un peu malheureux pour la jeune femme. Mais n'avait - elle pas insistée ? Murtagh discutait avec sa soeur, inquiète de ses blessures cela dit ! Quand à Arya, elle entretenait une conversation mouvementée - comme dans les tragicomédies - avec l'ancien tyran de l'Alagaësia, Galbatorix qui s'avérait à son grand étonnement, un Dieu du nom d'Hermès.

Et Eragon dans tous ça ?

Eh bien, il est devenu un méchant. L'adolescence, sans aucun doute. C'est devenu un délinquant juvénile, un terroriste humain pour le camp ennemi. Mais ce n'était pas sa faute, il était contrôlé par une force démoniaque, comme toujours, les esprits faibles tombent dans le panneau. Oromis était le piège, il à foncer dedans. Avec un peu de chance, il survivra. Qui plus est, Saphira n'est pas partie avec lui. Il n'était pas une grande menace, sauf pour le Surda. Mais pour le moment, tout allait bien ! Mancinia entra dans l'infirmerie en ébullition et remarqua Alexandre, bander de la tête aux pieds, avec un linge mouillé qui couvrait son visage, principalement ses yeux pour qu'il évite de devenir aveugle, elle s'approcha de lui.
- Ca va ? demanda Mancinia à Alexandre. J'ai vu le sang giclée quand tu t'es fais planté.
- Hum...
- Ouf, je suis rassurée ! Bon, installe - toi.
- Pourquoi ?
- Harry Potter à l'Ecole des Sorciers, chapitre un : le Survivant.
- Très drôle.
- Monsieur et Madame Dursley était à bien des égards...
- Tu n'es pas sérieuse ?
- ...Des gens, si je suis sérieuse, les plus normaux du monde.

Murtagh s'éloigna de Mercy tandis que quelqu'un lui posa une main à l'encontre de sa vision.
- Deeeevine quiiii c'essst !
- Keel !
Oui, c'était Keel, le bien aimé de Mercy, son incroyable fiancé ! Mercy lui sauta au cou, cela faisait plusieurs jours qu'elle l'attendait. Keel était grand et ses yeux chocolat étaient encadrés par des mèches de cheveux brun foncé.
- Tu as reçu mon message ?
- Oui.
- Qui était cet homme ?
- Murtagh, pourquoi ?
- Tu l'aimes ?
- Oui, bien sûr.
- Ah...Non rassure toi, je comprends...Et dans ce cas, quand il reviendra...Je ne vous gênerais plus.
- Mais non, ce n'est pas ce que tu crois...C'est mon frère.
Puis elle l'embrassa.
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Mancinia posa son stylo sur son bureau et soupira. Tant d'années et pour quoi ? Si peu et beaucoup trop à la fois. Lentement, doté d'un air las, son regard s'éleva du papier sur lequel elle avait jusqu'à lors écrit des centaines, des milliers de mots. La Guerre, la Grande Traîtrise. Voilà sur quoi elle était en train d'écrire. Six ans...Cela faisait plus de six ans que la guerre avait frappé, que le mal avait endeuillé la Terre et toutes les communautés existantes. Les hommes avares. Les plus belles valeurs de psyché avaient été bafouées. Il n'y avait plus de confiance, de loyauté, de générosité. Tout ne reposaient que dans des ordres laconiques de cette dictatrice et de cette rébellion face à l'autorité divine, seule Mancinia pouvait arrêter ce qu'elle avait engendrée...Elle soupira encore avant de se lever et de s'approcher d'une fenêtre du bâtiment. La Lune, à demi - cachée brillait doucement, un joyau dans ce ciel aux couleurs encrées alors que les étoiles scintillaient tels de magnifique diamant sur la couronne d'une reine.

Pendant six ans, ils avaient essayé de faire comprendre au monde que l'on pouvait s'unir, s'entre aider, comme eux l'avaient si bien fait, mais personne n'écoutait, tout le monde se méfiait, ils ne savaient pas, chez elle, ce que les gouvernements savaient. Sa Terre entière entier était devenu...Vide, oui c'était bien cela. Lacunaires étaient devenus les gouvernements, ne réfléchissant que par rapport à cette guerre et au pouvoir, refusant d'écouter les hommes et les femmes qui subissaient les assauts des armées Aryennes depuis si longtemps. Dix ans à essayer et pour quel résultat ? C'était sa faute, à elle de réparer les dégâts. Elle ne savait si elle y arriverait.

Elle décida de profiter de ses deux semaines de repos en espérant que cette stupide guerre finirait bientôt.

Mais avant, Murtagh et Mercy devait savoir, Arya aussi. Et pourquoi pas Roran et Katrina ? S'était leur pays tout de même. Aussi les convoqua - t - elle.

Elle les accueillit dans les quartiers qu'elle partageait avec Lee, Kara, Kat et d'autres membres du vaisseau. Ils s'installèrent en silence tandis que Mancinia souleva Layla sans peine et déposa l'enfant sur son lit. Elle recouvrit doucement ma petite fille d'une couverture en laine blanche. Layla ouvrit brièvement les yeux puis sourit et se rendormit. Mancinia embrassa le petit visage et se tourna vers les jumeaux, les invitants à ne pas faire de bruit. Elle prit une grande respiration et déclara d'un ton sérieux :
- Maintenant...Je vais vous raconter mon histoire.
Héritage des Anciens

# Posté le samedi 04 juillet 2009 12:35

Modifié le jeudi 23 juillet 2009 10:34

Héritage des Anciens

Chapitre 17 : Les Chroniques de la Guerrière de la Nuit

A l'époque, à mes simples yeux ambrés, dans ce monde qui m'entourait, tout me semblait néanmoins étincelant sans être parfait, et cela me convenait. Je me demande ce que j'aurais fais si j'avais su se qui m'attendait à cet époque, aurais - je laisser le temps suivre son cours, ou aurais - je changé quelque chose ? Même aujourd'hui je me pose encore la question sur "le comment du pourquoi", mais avec moi, une question engendre une autre question, jamais de réponse...Pourquoi tout aurait été différent, même si j'avais su ? C'était une vie débile et moi, je n'étais personne.

La jeune fille avait écrit plusieurs pages ce jour - là, elle avait tellement retranscrit ses idées qu'elle en avait mal au poignet. Mancinia leva ses yeux vers le plafond qu'elle regarda intensément. Ce plafond blanc, immaculé, semblait être porteur de lourds secrets, bien enfouis dans les tréfonds de son âme. C'était un jour d'automne, un samedi plus précisément. Une tempête s'était levée, le vent glacial sifflait contre les volets et parvenait aux oreilles de la jeune fille. Mancinia tourna légèrement la tête vers la droite et vit son reflet dans son grand miroir de bois finement sculpter suspendu au mur : elle avait de longs cheveux bruns et des yeux ambrés pour un visage assez banal, de fines lunettes d'argent reposant sur son nez. La jeune fille se passa la main sur le visage en soupirant pour se réveiller un peu. Elle songeait de trop. A elle. A sa vie. A son futur...Avait - elle un futur ? Elle ne savait pas. Le vent s'était légèrement atténuer tandis que Mancinia vagabonda encore longtemps dans ses pensées, dans cet autre monde qu'elle s'était elle - même créer pour s'échapper de l'atrocité de l'humanité. Une humanité qui vivait dans une ère suicidaire. C'était pour ça que personnes ne la comprenait, qu'elle était presque tous les temps seuls dans son coin. Ses pensées étaient abyssales et impénétrables, et ses expressions montraient ses sentiments de sorte qu'on ne pouvait pas toujours savoir ce qu'elle pensait vraiment. D'ailleurs certains n'hésitaient pas à le lui rappeler. Ce n'était jamais physique mais verbale, néanmoins accusateur. Et cette violence verbale la blessait au plus haut point, même pour rire. Parfois trop fort...A l'époque, de peur, elle devint incapable de parler, ce qui faisait que les autres se moquaient d'elle. Même ceux qu'elle pensait être ses amis, riaient d'elle. Elle était donc la plupart du temps, seule. Le fait même d'être en vie la rongeait...Mais bon, cela n'était pas vraiment grand chose quand ont y pensait, elle ne devait pas être la seule dans ce cas. Mais dans le fond, elle avait le droit d'être égoïste, car elle s'occupait bien des autres, les soutenaient, alors aujourd'hui, quand la déprime lui à prit, elle avait mérité ce droit. Et dans le fond, les humains n'étaient - ils pas tous des égoïstes ?

Que de belles pensées, cela l'aidait à tenir contre le mauvais sort. Elle pensait qu'ainsi, elle avait une chance de changer ce destin de malheurs. Mais l'écriture ne servait plus à rien aujourd'hui...Mancinia était prisonnière. Elle était captive parce que personne ne la laissait s'exprimer. Elle était attachée par des liens invisibles qu'il l'empêchait de vivre sa vie comme elle l'entend. Elle se sent étouffée sous les moqueries. Toute ces choses qu'elle avait dût subir sans pouvoir ce défendre ! Son existence était inutile. La Terre tournera avec ou sans elle. Parfois, elle avait eue envie de hurler, avoir la capacité de changer ce qu'ils font d'elle. Elle se dit que la vie ne vaut pas la peine d'être vécue si personne ne l'aide. Sa mort sera plus utile que sa vie. Elle se dit que au - delà, elle pourra faire plus qu'ici bas. Elle se dit des choses réalistes. Mais, à l'époque, elle ne voulait pas mourir. Alors, elle avait continuer d'avancée, toujours soumise et captive, mais jamais vivante. Un jour, l'écriture lui à permit de penser à un autre monde. Mancinia savait, que la liberté sous les traits de la mort, est la seule chose qui passerait la voir aujourd'hui...Les moqueries des autres sous le fait qu'elle aimait d'autres cultures devait - elle la dérangée ? Non. Mais à la longue...C'était pénible, et elle n'arrive plus à le supporter actuellement. Et maintenant, une idée raisonnait dans sa tête, une vengeance qui allait profiter à tous. Le suicide. Pourquoi devait - elle mettre fin à ses jours ? Pour se venger, et autant ce libérer de ce monde. Avant...Elle devait vivre pour ses soeurs, cela lui avait en effet permis de survivre durant quatre ans, l'écriture lui avait permit depuis toute jeune de ce retenir.

Mais maintenant, elle était à bout.

Tout ça à cause de railleries morales et blessantes. Des choses tellement puissantes sur elle, que cela l'avait poussée à être agressive. Mais elle n'en obtenait aucuns résultats positifs comme ça. Sauf encore plus de méchanceté de la part de ses camarades. Et elle en avait assez. Elle va se suicider, pour les faire sentir coupable. Car l'amitié qu'elle leur avait proposée avait été brisée par leurs moqueries. Mancinia était là, et elle allait sauté le pas...La jeune fille sourit en relevant la tête. Une larme de bonheur roulait sur sa joue. Heureuse d'être bientôt libre. Mancinia se leva et descendit à la cuisine, la maison était vide, mais elle n'allait pas s'ouvrir les veines, non, c'était trop horrible d'agoniser, une mort rapide serait préférable. Et elle allait se venger de sa mère en faisant en sorte qu'on ne la retrouve pas tout de suite. Mancinia prit un parapluie, car maintenant, la pluie tombait drument...Mancinia marcha jusqu'au Terril le plus proche de chez sa grand - mère. La jeune fille tenait dans sa main, une magnifique arme à feu. Mancinia allait se tirer une balle dans la tête, avec une arme de son père. Mancinia grimpa sur cette mini montagne avant de trouver un endroit discret. Peut lui importait si on retrouvait son corps ou non, tout ce qu'elle voulait, c'était ce venger et mettre un terme à sa vie. Ce qu'elle peut - être égoïste, mais personne ne la regretterais dans ce bas monde...Non, même pas ses amis...Mancinia espérait néanmoins avoir laissé légèrement sa marque sur les autres...Devait - elle leur laissé une lettre d'adieu ? Non, pas la peine, a quoi ça servirait dans un sens ? ...Mancinia s'avança toujours plus profondément dans les bois...Puis, une voix en elle lui ordonna de faire demi - tour...Elle le fit à contre - coeur. Pourquoi faire demi - tour ?
- Parce que tu es une des nôtres, fit une voix chantante derrière elle.
Une jeune femme était subitement apparue, comme par magie. Elle avait un visage d'ange, ses lèvres fines s'étiraient en un doux sourire charmant. Quelques mèches de ses longs cheveux bruns retombaient souplement sur son visage. Sur son front était imprimé comme une pierre, un emblème rhombique étroit de couleur bleu foncé. Juste au dessus de ses joues, le même symbole était couché.
- Qui êtes - vous ? demanda Mancinia.
- Mon nom est Belldandy.
- Et ?
- Je suis une déesse.
Mancinia cligna des yeux...
- Une déesse, rien que ça ? Ce n'est pas de l'humour drôle vous savez ?
Belldandy soupira doucement.
- Les autres, les humains, avez cessé de croire en nous depuis longtemps. Mais nous, nous sommes quand même là pour veiller sur eux. Je ne peux pas laisser une déesse se tuer.
- Oh ! s'exclama Mancinia. Alors, je suis une déesse ? Très malin. C'est qui qui vous envoie ?
- Notre Père.
- Oh, Dieu alors ?
Belldandy fronça alors les sourcils, son regard lança des éclairs mais Mancinia ne sourcilla pas. Elle était tout de même terrifiante cette fille ! Et si...Elle s'était échappée d'un asile ?
- Notre Père, répéta - t - elle. C'est le Système Céleste. Mais il est malade...Il se meurt. C'est pourquoi je suis venue te chercher.
- Pour aller où ?
- Sauver les mondes placés sous notre protection.
- Je n'ai pas que ça à faire ! Maintenant, laissez - moi !
- Non, dit - elle d'un ton implorant. Tu fais toi aussi partit de notre famille, tu es encore une enfant sous notre juridiction ! Mais je refuse catégoriquement de te laisser faire n'importe quoi ! ...
- Pfff...Alors quoi ?
- Tu dois aidés des mondes en danger.
- Je te ferais signe quand j'aurais besoin de ça !
Sur ce, Mancinia tourna les talons et ne laissa aucune chance à Belldandy de s'expliquer. Non mais ! Une déesse ? Et puis quoi encore ?[/justify]

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Cet espace qui s'étant à l'infini, regorge d'êtres vivants de toutes sortes. Il est le berceau de toute existence et donne la vie, encore et toujours, et ce, indéfiniment. Une source intarissable dans les méandres du temps. Ce pourrait - il que dans ces myriades de constellations, la vie ce manifeste sous des formes différentes ? Depuis leurs naissances dans m'immensité sidérale, jusqu'à leurs extinctions, qui donc régis le destin des étoiles ? Prenons cette petite planète bleue ce trouvant au coeur de cet immensité. Petit point perdu dans une galaxie depuis la nuit des temps. La vie s'y développe à foison, et ont y rencontre une multitude de forme de vie différente. La vie d'un homme n'est qu'un instant fugace dans le courant infini du temps. Depuis son apparition, le genre humain n'a pas cessé d'évoluer. Guider par ses désirs, il à connu tour à tour, prospérité, déclin, découvertes et destruction. Est - il possible de changé la destinée d'une vie, d'une planète, d'une galaxie ? ...

Mais quel genre de créature est - elle doté d'un tel pouvoir ? ...


...Le spectacle qu'elle vit lui arracha un cri de terreur. Devant elle, il ne restait que les jambes et le bassin du pauvre homme de l'épicerie qui tenait étrangement encore debout. Mancinia leva son regard pour découvrir où était passé le haut du corps du pauvre homme : il disparaissait dans un bruit répugnant d'os broyés dans la gueule d'un monstre difforme faisant deux fois la taille de la jeune fille. Ses yeux jaunes luisaient dans le noir presque ambiant, avec une odeur de fer, ou plutôt de sang mélanger à du feu. Le monstre dressa alors sa tête vers le haut et avala sèchement sa victime. C'est à ce moment que choisi son fils pour tenter de s'enfuir, bien mal lui en fit : La créature n'en fit qu'une bouchée. Mancinia voulu hurler mais aucun son ne sortir de sa bouche, elle était tétanisée et ses muscles semblaient ne pas vouloir lui répondre.
- Où sommes nous ? demanda la voix apeurée d'une fille.
- ...En Enfer, souffla Mancinia.
Elle se tenait là, devant le gigantesque monstre - reptile, son immense tête se tourna alors vers elle. Mancinia trébucha sur le sol et la bête rugit. Elle regarda autour d'elle pour ne pas voir le sort funeste qui allait lui arriver. A ce moment, un seul mot lui venait à l'esprit "désespoir". C'était un massacre. Un carnage unilatéral. Des monstres sautait sur les gens sans prendre garde à leur course effrénée...Ils plongeaient leur bras dans les corps des pauvres humains devant eux, leur mangeait un bras, ils les dévoraient vivant...C'était vraiment horrible. Si horrible que Mancinia resta paralysé. C'est à ce moment là qu'elle vomi et se mit à courir, mais les scènes de carnage se répétaient...Des humains manifestement pas dans leur état normal, se lançait à l'assaut de leur compagnons. On distinguait seulement leur attitude que parce qu'ils bavaient et qu'ils étaient trop violent. Lorsqu'ils touchaient un autre humain...Mancinia vomi une seconde fois. Le sang valsait de partout. C'est humains était - ils...Des démons ? Hommes, femmes, enfants. Personnes n'était épargnées...Du sang partout sur les dalles de la citée, certaines personnes avaient des membres arrachées dans tant les coups des démons étaient violents...Un bruit immense se fit entendre dans le ciel mais Mancinia ne s'en soucia pas...C'était puissant comme bruit en tout cas...Les démons cessèrent de s'intéresser aux êtres humains et levèrent leur mains vers le ciel...
- Archanges...Archanges, marmonnaient - ils.
- Nous sommes là, mes petits monstres.
Mancinia ne comprit pas tout de suite. Mais elle reçut un violent coup dans la poitrine qui la propulsa en arrière, face contre ciel.
- Célébrer la naissance, de la sixième archange !
La jeune fille ne suivait pas vraiment. Mais elle comprit rapidement que s'était à elle qu'on l'en avait quand plusieurs monstres la saisirent pour l'amener vers une sorte d'hôtel sacrificiel ressemblant étrangement à une main. Des formes diffuses plus haut.
- Lâchez - moi ! fût le seul son qui sortit de ses dents.
Mais ils ne l'écoutaient pas. Inutile de crier.
- Bienvenue à toi, dit gaiement une voix féminine.
La voix ressemblait à celle d'un serpent.
- Est - tu prêtes à devenir comme nous ? De gouverner la Terre ?
- Je ne veux pas, allez vous faire voir !
La suite fut assez confuse. Elle sentit une douleur effroyable l'irradier via son cou, puis, l'éclipse qui masquait le cil explosa en milliers de cristaux mortels qui fondirent sur elle. Elle sentit deux mains chaudes lui saisissent les poignets. Une chose était sûre, Belldandy l'avait sauvée d'une mort atroce.
- Belldandy... ? Je suis encore...Vivante ?
- ...
- Hum...Alors c'est vrai ? Tu es une déesse ?
- La déesse du Présent. Alors, me crois - tu ? Es - tu prête à imaginer cela ?
- Oh, oui ! J'ai une imagination très fertile.
- Tu es une "Guerrière d'Héra", comme ont les appelles, des femelles aptes à devenir des déesses. Pour ta part, tu incarnes l'Imagination Créative. Tu créée des univers unique qui te son propre et qui se rajoute au Système.
- Je vois...

Je n'ai jamais compris pourquoi moi. Je sais seulement que je dois protéger ces mondes que j'ai créer inconsciemment.

- A quoi peut bien servir cette pierre ? demanda Mancinia.
- C'est une clef, expliqua Belldandy avec une haine vorace. La clef d'un portail entre ce monde et un autre résident au - dessus de lui. Cette dimension singulière. Les Apôtres sont les généraux des God Hand. Les God Hand sont cinq archanges. Le cinquième est un inconnu. Mais il y à Femto réincarné en Griffith, Slan et les autres. Ce que nous redoutions est arrivé...

Lorsque qu'un humain tombe sur une pierre nommé Béherit, une pierre rouge sang doté d'une bouche, d'un nez, et de deux yeux disposés de façon anarchique, il est reçu en "examen" par les God Hand sans le savoir, et si il est vivant lors d'une des Eclipses, cet humain utilise la Béherit. En échange de son pouvoir, lors d'une Eclipse qu'on appelle : "Occultation" ou "Sabbat"...Cet humain sacrifie la où les personnes les plus chères à ses yeux. La Béherit est la clé du monde infernal, une pierre de magie noire, qui mène ce monde à nos portes, pour que les anges démoniaques reçoivent la force des êtres faibles. Mais ce n'est pas un objet...La Béherit est une chose est vivante, une sorte de coquille.[/justify]

______________________

La guerre, un concept abstrait pour bon nombre de personnes. Dont la plupart pensaient n'être qu'une impersonnelle accumulation de batailles faisant de nombreux morts. D'aucuns ne pensaient que ces morts n'étaient par toujours ceux qu'on pensait. Bien trop souvent, les civils eux - mêmes étaient tués et ce sont eux, qui se prélassaient goulûment dans leur cocon soit disant à toute épreuve qui allaient ensuite se plaindre - tout du moins les survivants - par ce qu'ils n'étaient pas bien protégés. Cela faisait quelques années pourtant que la guerre durait. Les Aryens s'étaient rebellés dans un immense massacre interstellaire dont les Douze Colonies Asurans - Cyl eurent grand peine à se relever. Les années passaient et le combat devenait plus rude et âcre à chaque seconde. L'ennemi non content de se faire repousser revenait sans cesse, comme redemandant un autre service de destructions. Combien de fois les coloniaux allaient - ils devoir perdre leurs inestimables hommes dans une lutte contre un ennemi implacable qui disposait d'un renouvellement de ses troupes à travers quatre galaxies dominés par des milliards d'autres humains Aryens ? La guerre frappait tout le monde depuis bien trop longtemps pour que cela paraisse réel. Jamais personne ne s'était imaginé, à par certains militaires.

Les combats s'éternisaient et l'ardeur des soldats baissait au fur et à mesure que le moral de la population qu'ils côtoyaient s'effritait. Bon nombre de personnes avaient perdu espoir, certaines communautés avaient été prises à prôner de se rendre à l'ennemi. Comment était - il possible de se résoudre à ce genre de considérations totalement idiotes ? Pour tous les militaires, malgré les motivations de moins en moins grandes et le sous - équipement grandissant avec l'expansion des dominations Aryennes, une seule chose était sûre : se battre était la seule chose à faire. Le doute envahissait les esprits, mais l'ennemi ne s'arrêterait pas parce que les humains n'avaient plus envie de se battre. Voilà comment le Général accoudé à la table à cartes voyait les choses. Des papiers étaient éparpillés un peu partout devant lui. Des rapports de dommages causés par le dernier accrochage avec les Aryens, agrémentés des commentaires que lui adressait le Commandement sur la manière dont un BattleStar devait être commandé. Un ramassis de conseils inutiles qui finiraient sûrement au fond d'une armoire des archives du vaisseau, où ils seraient oubliés. Il était le Commandant du BattleStar Phénix depuis son lancement neuf mois plus tôt. Après cinq mois d'essais, il fut mis en service actif. Il partit du côté de Scorpia pour effectuer des manoeuvres d'entraînement durant quatre mois. Avec des résultats jugés très satisfaisants par le Commandement, il avait été ensuite envoyé en orbite de la planète Tauron, pour protéger la planète minière qui fournissait les autres colonies en Thylium, ce carburant essentiel, voire vital pour soutenir l'effort de guerre. Voilà la mission qu'il assurait depuis un peu plus de quatre ans. Le Phénix était un BattleStar de la même classe que le révolutionnaire et puissant Galactica, à ceci près qu'il avait une particularité qui avait inspiré son nom par son architecte.

En effet, il n'était pas tout à fait un classe Galactica, mais une seconde version expérimentale de ce type de vaisseaux. Il disposait de quatre chaînes de montage parallèles intégrées à une excroissance sous le ventre du vaisseau. A l'instar de l'oiseau de légende, le BattleSstar Phénix était capable d'une certaine renaissance : il pouvait fabriquer les Chasseurs et des Rapaces pour remplacer ses pertes matérielles, sans qu'il dût attendre qu'on lui en convoie d'autres. Une énorme avancée technique pour une époque troublée où l'affrètement du matériel vers les BattleStars devenait de plus en plus compliqué et dangereux. Pour l'instant, la seule chose qui préoccupait Evan (Murtagh Deux), c'était le fait que les Aryens se cachaient dans les environs, mais qu'aucune patrouille ne trouvait leurs traces. Le plus frustrant n'étant pas qu'ils avaient disparus des écrans du Dradis, mais qu'il ne pouvait rien faire pour accélérer les recherches. Combien de temps devraient - ils attendre avant de pouvoir retourner au feu. Comment combattre dans une boîte de conserve grande comme une petite ville Capricane ?
- Alors, colonel, comment se passe notre première patrouille opérationnelle ?
La femme a qui il parlait, un solide adolescente, ne souriait pas. D'une discipline stricte, elle ne s'encombrait pas de choses aussi futiles que des sentiments. Malgré le fait qu'il n'était pas des plus aimé par ses hommes, rien n'y faisait, la plus stricte rigueur militaire était de mise avec lui. Aucun écart n'était permit avec le règlement.
- Rien à déclarer, pas le moindre foutu vaisseau depuis que nous avons eu cet accrochage avec la BaseStar il y a deux jours. C'en devient désespérant.
Evan fit la moue et se replongea négligemment dans ses papiers. Le simple fait de devoir les lire dans le détail ne l'enchantait pas le moins du monde, mais il ne voulait pas parler de trop avec son supérieur de peur de se retrouver à nouveau à affronter le commandant. Leurs confrontations verbales pouvaient à tous moments dégénérer, et ce pourrait vite devenir un enfer.
- Ne me dites pas que vous voulez que les Aryens rappliquent et pointent leurs missiles sur nous, tout de même ?
- Pas particulièrement, mais un peu d'action ne ferait pas de mal aux hommes.
Il jeta un coup d'oeil aux officiers assis devant les consoles d'ordinateurs dont ils avaient pour mission de surveiller. Ils étaient à moitié endormis, même si l'accalmie ne durait que depuis deux jours, elle venait après une semaine et demie de combats incessants et ininterrompus. Le temps passait et les heures se faisaient de plus en plus longues. La plupart étaient à leur premier engagement, pour beaucoup, ils sortaient fraîchement des académies militaires. Un équipage de mollassons inexpérimentés, voilà ce que c'était. Le parfait opposé de ce que les amiraux de l'état Colonel de la flotte leur avaient promis. Il fallait faire avec.
- La plupart sont devenus de vraies loques. Combien de fois, ais - je été obligé de les réveiller ? Je ne me souviens plus, j'ai la voie usée, à force de crier à travers le CIC. Si ce ne sont pas les Aryens qui mettent de l'ambiance, je vais le faire moi - même.
Mancinia lui jeta un regard circonspect et vaguement réprobateur, attendant de savoir ce qu'allait faire son second. Ce dernier décrocha l'un des combinés d'interphone qui trônaient au bord de la table à cartes. Il attendit quelques secondes pour réfléchir et tourna l'interrupteur de la diffusion générale.
- Attention, incendie carburant dans la salle des machines, moteur bâbord supérieur, ceci n'est pas un exercice.
Il se tourna vers le responsable des systèmes d'alimentation électrique et de surveillance des dommages.
- Coupez l'éclairage principal du compartiment moteur numéro un. Faites en sorte que les portes automatiques soient verrouillées. C'est un ordre.
Le jeune lieutenant acquiesça avant d'appuyer sur quelques boutons et de tourner quelques interrupteurs.
- Je déteste faire ça, mais là, je dois dire que des exercices s'imposent.
Décrochant de nouveau le combiné, il s'ébroua avant de reprendre la parole pour tout l'équipage.
- Incendie dans le poste de contrôle du moteur incendié, rupture d'alimentation électrique du compartiment du moteur un, incendie de la salle de la génératrice de secours. Il raccrocha et se tourna vers le lieutenant Roberts, qui était toujours devant sa console. Coupez toutes les lumières du compartiment du moteur un, coupez l'alimentation des moteurs des portes automatiques de tout le compartiment. Qu'ils travaillent dans le noir et sans électricité. Maintenant, que l'attention était portée sur la salle des machines, il pourrait surprendre tout le monde par un autre exercice.
- Fuite de réfrigérant dans la salle de compilation informatique principale. Arrêt des systèmes du Dradis principal.
- Je vois, vous allez déclencher des alertes dans tous les sens pour les occuper. Bonne idée...

- Nous venons de subir une attaque d'un ennemi inconnu. Un appareil à été détruit d'un seul coup, des tirs non - identifiés semblent venir du ciel...On diraient de longue décharge d'énergie. Demandons instructions Amiral !
- C'est quelle ville ?
- Washington.
- Ici Apollo, ce n'est pas nous qui sommes visés, l'ennemi bombarde Washington.

______________________

- Tu as vécu comme ça durant... ? questionna Arya.
- Six ans environ.
- ...
- Qu'est - il arriver ? demanda délicatement Roran. Par la suite je veux dire ?
- Je ne peux te le dire...C'est personnel. Enfin...Excusez - moi maintenant, j'ai une mission à terminer.
- Où ça ?
- Hinamizawa, répondit Mancinia en souriant.
Héritage des Anciens

# Posté le samedi 04 juillet 2009 12:36

Modifié le samedi 01 août 2009 09:08

Héritage des Anciens

Je ne me casse plus la tête donc, voici le dernier chapitre d'Héritage des Anciens...En clair, c'est un résumé - même pas, c'est l'ébauche des deux derniers chapitres - et non une fin, à quoi cela me sert sans personne pour me lire ? Cette fiction à été encore plus chiante que les autres, Ienny à raison, beaucoup d'auteurs écrivent mal...Et sont adulés. Faudrait me refaire...Et écrire encore plus mal si c'est possible. Bref...C'est la fin \o/ Saha Dance Dance \o/

Chapitre 18 : Un Nouvel Hinamizawa

Pour comprendre l'histoire voici une grande fiche explicative, car l'intrigue est particulièrement complexe et peu s'avérer floue. Aussi, je vous demande une chose, Mancinia venant bien évidement de notre monde et comme vous l'avez compris, est pleinement capable de créée des choses surnaturelles issue de son imagination, volontairement comme Lenalee mais également involontairement comme la création du monde où se situe le village.

Comme vous avez compris, la jeune femme savait pertinemment se qui l'attendait à Hinamizawa. Pour comprendre ce qu'elle savait déjà, lisez ce qui suit :

Histoire Originale

L'histoire débute en Juin 1983. Keiichi Maebara emménage avec ses parents à Hinamizawa, un petit village isolé du Japon. Âgé de quatorze ans, il intègre l'unique classe de l'école où il se lie rapidement d'amitié avec quatre jeunes filles, Rena, Mion, Satoko et Rika, passionnées par les jeux de société.

Le temps s'écoule tranquillement pour Keiichi et l'été commence doucement. Mais sa rencontre avec Tomitake, un jeune photographe, va venir bouleverser sa vie. Ce dernier lui apprend que le petit village d'Hinamizawa était sur le point de disparaître quatre ans auparavant à cause d'un projet de construction de barrage. Les villageois se sont opposés à ce projet qui fut vite abandonné. Mais il y a eue un victime, le contre - maître responsable des travaux fut retrouvé mort, démembrer en six morceaux. Depuis, chaque année, un nouveau meurtre et une disparition semblent inexorablement se produire, lors du Festival de la Rivière de Coton, le Watanagashi. On dit alors que l'esprit vengeur d'Oyashiro, le dieu tutélaire du village qui se serait abattu sur Hinamizawa.

Inquiet, Keiichi cherche à glaner plus d'informations autour de ces macabres événements auprès de ses quatre camarades. Mais ces dernières nient l'existence de ce lugubre passe Keiichi constate néanmoins un profond changement dans leur comportement. Son entrevue avec l'inspecteur Ôishi qui lui révèle les mystères d'Hinamizawa et l'implication soupçonnée de ses camarades dans ces meurtres plongent Keiichi dans une terreur sans limite...

L'inspecteur l'informe qu'il est en danger de mort et qu'il doit impérativement se méfier et se protéger de ses nouvelles camarades de classe. Keiichi apprend qu'un autre élève, Satoshi Hojô, qui comme lui s'était lié d'amitié avec ses quatre jeunes filles, avait mystérieusement disparu un an plus tôt. Ôishi lui apprend aussi que tout le village connaît la nature des événements passés et à venir. Mais Keiichi découvre avec honneur que malgré sa plus grande discrétion, les membres du club de jeux de société sont au courant de ses entrevues avec Ôishi.

Présentation des Personnages

Keiichi Maebara : Ce dernier vient juste d'emménager dans le village d'Hinamizawa avec ses parents. Excellent élève, parfois trop crédule, il se lie d'amitié avec Mion, Rena, Shion, Satoko et Rika. C'est grâce à Tomitake, un jeune photographe que Keiichi apprend l'obscur passé du village.

Rena Ryûgû : La jeune fille est arrivée à Hinamizawa un an auparavant, peu avant la disparition de Satoshi. Cette fille surprenante devient très vite l'une des plus proches amies de Keiichi. Rena semble apprécier la décharge du village où elle récupère divers rebus qu'elle collectionne. Douce et inquiétante, la jeune fille nourrit une certaine psychose qui peut la faire sombrer dans une folie meurtrière.

Mion Sonozaki : Fille aînée de la famille Sonozaki, Mion est promise à un destin tout tracé : prendre la tête de son clan aux activités bien mystérieuses. Constamment surveillée et suspectée par l'inspecteur Ôishi. Bien qu'éprise de Keiichi, Mion est très troublée de la disparition de Satoshi Hojô. Elle n'est pourtant pas étrangère aux troubles qui entourent le Festival Watanagashi.

Shion Sonozaki : Jumelle cadette de Mion, Shion vit séparer de sa soeur dont elle ne partage pas le même destin. D'un caractère radicalement opposé à celui de Mion, Shion tentera de résoudre le mystère qui entoure la disparition de Satoshi dont elle était profondément amoureuse. Malgré son apparente douce et sa timidité, elle sait faire preuve d'une grande détermination et d'une extrême cruauté.

C'est Shion Sonozaki qui sous une impulsion mystérieuse torturera Mancinia avant d'assassiner sa propre soeur sous ses yeux. Mancinia finira par la tuée avant de se rendre au Temple Furude.

Cette histoire est décrite dans le chapitre dix d'Héritage des Anciens.


Rika Furude : Rika est âgée de treize ans et reste la fille la plus jeune du groupe. Calme et posée, elle fait preuve d'une très grande maturité. Son père, prêtre du temple d'Hinamizawa et sa mère ont subis une mort suspecte lors de la Troisième Année que les habitants ont attribuée à la malédiction d'Oyashiro. Depuis la mort de ses parents, Rika partage sa vie avec Satoko au temple. Rika est la prêtresse lors des célébrations du Festival. Rika est la dernière personne à mourir pour clore le cycle perpétuel.

Satoko Hojô : Comme Rika, Satoko est une orpheline du village d'Hinamizawa. Le destin semble s'être acharnée contre elle. Ses parents, les victimes de la Deuxième année, l'ont laissés seul avec son frère Satoshi qui à disparu durant la Quatrième année. Violentée par son oncle, elle trouve du soutien auprès de ses camarades de jeux et du jeune docteur de la clinique. Peu à peu, Satoko finit par retrouver en Keiichi un peu de son frère disparu.

Satoshi Hojô : Frère aîné de Satoko, Satoshi a disparu un an avant l'arrivée de Keiichi alors que sa tante meurt quelques jours avant.

Kyosûke Irie : Docteur de la clinique Irie qu'il dirige avec quelques infirmières et infirmiers. Ce chère docteur est très attaché à jeune Satoko.

Jirô Tomitake : Jeune photographe venu de Tokyo, Tomitake est le premier à révéler à Keiichi l'histoire d'Hinamizawa dont il semble s'intéresser de près...De trop près sans doute pour le maître des lieux, Oyashiro, car il sera la première victime de cette Cinquième Année. Ce dernier est souvent accompagné par mademoiselle Miyo Takano.

Miyo Takano : Miyo défie très souvent ses histoires de malédiction et dédie sa vie à ses recherches, les indices qu'elle accumule sont consignés dans ses cahiers.

Kuraudo Ôishi : Ce vieil inspecteur de police, bientôt à la retraite, semble obsédé par les crimes commis au sein du village. Pragmatique, il ne croit pas à la malédiction d'Oyashiro. Derrière chaque crime se trouve un coupable ne peut - être qu'humain. Il soupçonne depuis toujours la famille Sonozaki d'être l'instigatrice de ces meurtres et plus particulièrement Mion.

L'heure du Festival a sonné...

Naraku no Hana par Shimamiya Eiko

Saa, wasuremashou sono mirai ga,
Mata chinurarete yuku nante.
Namanurui kaze toguro wo maitara,
Sore ga tabun aizu...Aizu.

Nukedashitette, nukedashitette,
Kanashi sugiru unmei kara.
Anata wa naraku no hana ja nai,
Sonna basho de.
Sakanaide, sakanaide,
Karame torarete ikanaide.

Otomo naku tobikaru toki no kakera !
______________________

Viens, laisse - moi oublier ce futur,
Tu ne seras pas tuée à nouveau.
Si ce doux vent se met à tourbillonner,
c'est sûrement un signe.

Echappe - toi, échappe-toi,
De ce destin qui arrache ton c½ur.
Tu n'es pas une fleur dans une abîme,
Ne fleuris pas dans un tel endroit.
Ne fleuris pas là,
Ne deviens pas prisonnière.

Les fragments de temps volent sans bruit !

La Version Longue

Vous avez probablement réalisé, qu'il y a un certain nombre de règles attachées à ces mondes. Dès que les engrenages du destin vont de travers, ils deviennent accablés par des convictions irréalistes, et commencent à user d'une force violente et destructrice. Par exemple, dans ce monde...Keiichi Maebara est hanté d'un sentiment étrange de paranoïa...Dans ce monde...Shion Sonozaki commet de multiples meurtres atroces...Dans ce monde, Rena Ryûgu est convaincue que la famille Sonozaki est impliquée dans une invasion extraterrestre...Cependant, la personne qui commet ces atrocités change à chaque fois, pour trouver ma voie vers un futur heureux...Un nouvel Hinamizawa naîtra à nouveau.

Serai - je capable de sauver tout le monde cette fois ? ...

Allons - y, Hanyuu...

Vers ce nouvel Hinamizawa.


Les stridulations harmonieuses des cigales étaient le seul son qui résonnait dans la forêt. Mancinia se tenait seule près de l'endroit où Satoko l'avait poussé quelques mois plus tôt, ces anciens souvenirs la submergeant. Dans ce monde, qui fera quelle action ? Cela pouvait encore être Shion...Mais également une autre personne. Tous les actes font naître de multiples destinées. Il faut brisé l'engrenage infernal de cet horrible malédiction. Mancinia se dirigea alors vers le village, évitant soigneusement de passer près de l'étang d'Onigafugi. Le village était toujours aussi paisible, ces pâturages verdoyants, ces maisons rustiques et ces...
- Attention ! s'écria une voix masculine.
"Encore ?"
Ce fût la seule pensée de Mancinia avant de ce faire violemment percuter par un cycliste bien familier. La jeune femme tourna la tête mais l'impact fut, de nouveau, inévitable.
- Mademoiselle ! cria une voix aigue. Ca va ?!
- Okay, ça suffit ! Je vais bien, d'accord. Ne paniquez pas !
- Ouf, vous nous avez foutu une de ses peurs ! ...Je suis désolé, je ne vous avais pas vue.
- Keïchi, Rena, vous n'avez pas changés.
- Ha ? s'étonna Keïchi. On se connaît ?
- Bien sûr, suivez - moi, c'est une longue histoire...

- Je peux savoir c'est quoi se délire ? questionna Satoko. Vous êtes qui vous d'abors ?
- Oh, fit Rika. Mancinia, tu es revenue. Merci pour la dernière fois.
- Attends, Rika, commença Keïchi. Tu l'as connaît cette fille ?
- Bon, qu'est - ce qu'on fait maintenant que le mystère est résolu ? demanda Shion.
- Venez ! rit Rika. Ont va vous expliquer !
Assis autour d'une table, le vieux groupe se retrouvait.
- Vous connaîssez tous le drame qui entoure le barrage, commença Rika. Alors, voici une nouvelle information. La loi d'Oyashiro reste la même : Personne ne doit pénétrer ou s'échapper du village d'Hinamizawa. En faite, on dit qu'Oyashiro est descendu du ciel pour apaiser les démons sortit du marais, mais en y regardant de plus près, ont constate que cette révélation est fausse. Ce sont des gens contaminés par ce qui est sortit du marais qui sont devenus ces démons.
- Et qu'est - ce qui émergeait de ce marais ? questionna Rena.
- Des parasites, communiqua Mancinia.
- Des parasites ? s'étonna Keïchi. Tu veux dire...Des vers ?
- Oui, poursuit la jeune femme. C'est un agent pathogène très contagieux qui à émerger du marais, ces vers parasites avaient la particularité de faire sombrer dans une folie meurtrière les personnes atteintes. Pour faire simple, ce parasite s'apparenterait à un virus.
- Oyashiro est un guérisseur alors ? demanda Mion.
- Exact, il à réussi à enrayer l'épidémie avec des mesures de préventions mais pas à traiter les malades déjà atteint. A l'époque c'est tout ce qu'il pouvait faire et c'est pour éviter la contagion que la règle fut instaurer, celle où personne ne doit pénétrer ou s'échapper du village d'Hinamizawa.
- Pour ne pas infecter les personnes à l'extérieur, comprit Satoko.
- De plus, ces parasites ne peuvent vivre que dans des conditions climatiques spécifiques qu'on ne retrouve qu'à Hinamizawa. Et si il advenait que les hôtes qu'ils ont contaminés venaient à quittés le village, les symptômes de la réinfection se ferait alors sentir pour faire obstacle à leur fuite. C'est cette manifestation de la maladie qui est le véritable visage de la malédiction d'Oyashiro.
- Attend, ce que tu dis peut être vrai pour l'époque mais actuellement, il est très courant de voir des personnes venir et sortir du village.
- Tu as raison, mais c'est justement parce que tout c'est déroulé selon le plan d'Oyashiro. De ce fait, la situation s'est améliorée de nos jours. Si le village à été mit en quarantaine durant si longtemps s'était pour éviter la propagation de l'épidémie, ou dû moins la limité. Ainsi, si des personnes devenait subitement violentes ou agressaient quelqu'un, ont les prenaient pour cible et ont les tuaient, eux et leurs parasites. Donc, même les parasites les plus puissants finissaient par mourir dans le corps de l'hôte. Actuellement, les personnes qui restent peuvent vivre avec ce parasite sans présenter de symptômes.
- Comme une sorte sélection naturelle.
- C'est ça la vérité cachée derrière la légende d'Oyashiro, termina Rika. Le faite que les humains et les démons ont mêlés leur sang l'un à l'autre. A cette époque pendant l'ancienne fête du Watanagashi, il fallait éventrer une personne contaminé pour se nourrir de ses entrailles...Son utilité était spécifique.
- Une sorte de vaccin ?
- Effectivement. Du coup, on ce rend compte que cette tradition n'était pas aussi barbare que ça. En mangeant les entrailles, ils avalaient les anticorps afin de s'immuniser contre les vers.
- C'était des considérations scientifiques qui déterminaient cette tradition.
- Mais certaines personnes veulent ramener l'épidémie, poursuivit Mancinia.
- Ils veulent ramener l'épidémie ?! Mais c'est du terrorisme microbiologique !
- Ce "Tokyo" dont tu nous as parlé ? demanda Rika.
- Oui. Ils sont ici, ils vous ont trouvés quand dans ce monde vous avez mener votre enquête.
- Dans ce monde ? demanda Shion.
- Ca, c'est à Rika d'en parler.
- ...Vous entendez... ?
- Mince !

Mancinia avait l'impression d'être déchiré en deux. Ses pensées étaient opposées à l'extrême et elle secouait la tête essayant de ne plus penser à rien. Mais c'était impossible. D'un coté, elle voyait ses amis, de l'autre la puissance et le pouvoir. Takano semblait commencer à s'impatienter. Mancinia essayait de s'ouvrir mentalement pour rechercher Berkclaya...Mais visiblement elle semblait être en train de mourir car une force la dévorait de l'intérieur. La jeune femme commençait à comprendre. Berkclaya était...Une partie de son ange ? Takano essayait de puiser dans ses pouvoirs. Mais s'était trop tard, Berkclaya mourrait et Mancinia ne tarderait à rejoindre son état. Satoshi ne pouvait pas bouger, essayant d'avancer pour éviter le pire. Mais il eut un flash et une détonation. Le jeune garçon reçu des éclaboussures de sang sur son corps, ses yeux s'écarquillèrent. La première chose que Satoshi vit fut du sang, son coeur fut transpercé de milles aiguilles en voyant a ses pieds, baignant dans une marre de sang : Mancinia, elle était étendue, la respiration casser. Une grande entaille parcourait son buste, d'en dessous de son sein droit à la naissance de sa jambe gauche. Mancinia n'avait pas vu le coup venir. Elle resta aveuglée par tant de puissance, tant par le pouvoir de Takano. Elle n'eut même pas le temps d'esquiver, de se défendre de quelque manière que ce soit. Elle allait mourir, elle le savait. Reprenant son courage à deux mains, elle tenta de se redresser et regarda Satoshi :
- Courez tous !
Ce n'était pas possible, ça ne pouvait pas s'être passé ainsi.
- T'es en sang, tu chiales en riant...Et tu gueule ! T'as pas changée depuis la dernière fois.
- Dites - moi que je rêve.
- N'empêche que je te retrouve dans un état lamentable...
- Ta gueule, Berkclaya !
- Mancinia disjoncte.
- Vous avez découvert qu'unis nous étions puissants, n'est - ce - pas ? Et vous avez peur.
- Peur ? Non. Je peux toujours essayer de vous botter le cul mais ça me ferait une belle jambe.
- Nous ne te laisserons pas nous échapper. Où que tu sois, nous te retrouverons. Toujours à tes côtés. Tu nous appartiens ! Tes os, ton sang, ta chair. Tes yeux, ton coeur. Ta colère, ta haine, ta tristesse. Tant que tu portes la marque...

- Tu sais Mancinia, si il était intelligent, il se ferait appeler Empereur au lieu de Roi, il dirige un Empire pas un Royaume.
- Pas faux.

- Je suis persuadée que le membre manquant de la famille de Mumu qui va apparaître dans le tome trois n'est que sa soeur jumelle. Une princesse qui va être en danger et sauvée par son frère jumeau.
La jeune femme éclata de rire devant l'air ahuri de son ami.
- Star Wars ?! s'exclama se dernier. Par Tolkien, ce serait le bonheur pour moi. En fait, cela ne confirmera rien puisque nous savons l'oeuvre du Grand C.P presque intouchable...
Son air ravi cachait un sourire machiavélique tandis que son amie haussait les épaules en expliquant :
- Dark Sidius est Galbatorix, Morzan est le Anakin Skywalker de service quand à Murtagh, il n'est autre que le Luke Skywalker, tête brûler va ! Ce serait pas mal, hein ?
- Qui parles de ressemblances ici ?

- La Porte des Etoiles ?
- Vous avez dû la voir Orrin, l'espèce de grand cercle circulaire.
- Pour moi, ça a toujours été "Le cercle des Ancêtres".
- Pourquoi je te ferais confiance ?
- Ca c'est une bonne question...

- Pourquoi cette femme se permet - elle de parler librement au milieu des hommes ?
- Parce que seuls les femmes mettent au monde des hommes forts. Chez nous, les femmes donnent la vie et sont donc considérer égal à un homme. Que se soit dans le domaine militaire ou gouvernemental.

Arya se dirigea vers la cellule de Murtagh. Elle ne s'était pas vraiment intéressée à lui jusqu'à présent mais elle était persuadée qu'il n'était pas, ou plutôt plus un véritable danger pour eux. Elle s'était surprise à le trouver désirable dans toute sa rage de vaincre. Mais ça, elle ne se l'admettrait pour rien au monde. La guerrière toqua à la porte, mais aucune réponse de vint. Elle se décida tout de même à ouvrir et s'aperçu qu'il dormait profondément. Une mèche de ses cheveux bruns tombait sur son visage, qu'elle n'avait d'ailleurs jamais vraiment pris le temps de détailler. Derrière ses traits fins de jeune homme, certains détails laissaient entrevoir qu'il y avait un certain nombre de choses impossibles à effacer derrière lui, d'où sa maturité et son regard ténébreux, ce qui, cependant, ne lui enlevait rien à son charme. Au contraire, il avait le don de fixer ses interlocuteurs avec une intensité déroutante. Ses lèvres parfaitement dessinées étaient contractées dans une espèce de rictus, ce qui laisser deviner qu'il n'était jamais serein même dans le plus profond des sommeil. La pièce était d'une chaleur étouffante et Arya se surpris à s'attarder sur son torse parfaitement dessiné. En le parcourant du regard elle s'aperçut qu'il avait reçu un coup d'épée au niveau du ventre. L'entaille semblait profonde et elle hésitait à entrer pour le soigner. Cela ne se faisait pas d'entrer pendant le sommeil des gens mais ça semblait mal guérir et elle ne pouvait pas le laisser comme ça. D'un autre coté elle ne voulait pas le déranger, de plus ils ne se connaissaient à peine et ne s'étaient pratiquement jamais parlé. Elle hésitait depuis un moment quand elle se décida à entrer sans le réveiller. Après tout c'était uniquement pour la bonne cause. Elle s'approcha donc doucement de lui et s'agenouilla pour poser les mains sur sa blessure. Au contact de sa peau, Murtagh se réveilla soudainement et empoigna avec fermeté le poignet d'Arya qui n'avait pas songé à sa vive réaction. Celui-ci la relâcha doucement, confus de son réflexe. Arya, elle, sentit monter le feu à ses joues, pourquoi avait-elle fait cela et pourquoi était-elle si mal à l'aise tout à coup ? Cela ne lui ressemblait pas du tout.

BattleStar Galactica, classe Colombia. Le vaisseau du plus ancien de ce type encore existant et un des seuls BattleStar ayant échappé à la destruction des Douze Colonies de Kobol. Commandé par l'Amiral William Adama. Pagasus, autre BattleStar de classe Mercury à avais échappé à la destruction, il est quant à lui un peu plus moderne. Malgré le commandement d'Helena dans le monde d'Héra, ici, l'Amiral Cain est décédé ainsi que deux autres commandants. Dans ce monde, Lee Adama en est le commandant. Mais visiblement, il à été détruit dans la bataille de New Caprica durant leur fuite de cette colonie occupée. Dans ce côté, Helena était également une femme cruelle et autoritaire, après l'attaque des colonies, le vaisseau mena ensuite une guerre de harcèlement contre les Cylons, le Pegasus avait finit par retrouver le Galactica et sa flotte civil six mois après la destruction de leur foyer, ce vaisseau fut le théâtre d'événements peu glorieux. Tout comme le Galactica, le Pegasus avait recueilli et mis sous sa protection une flotte de réfugiés civils. L'Amiral Cain a en effet ordonné à ses hommes de dépouiller ces vaisseaux de toutes armes, pièces détachés et objets qui seraient utiles avant de les abandonner. Mancinia se souvenait du téléfilm Razor et de celle qui avait exécuté ces quinze personnes. Par ailleurs, pour une histoire de condamnations à mort arbitraire prononcés par Cain, le Pegasus et le Galactica ont frôlés l'affrontement. Peu après, l'Amiral Cain fût tuée par Gina, modèle Cylon Numéro Six qu'elle avait fait torturée mais qui était également son amante...Dû moins dans l'histoire originale puisque Gina et Cain étaient en vie, bien portante et fiancées.

En clair la fin, Eragon redevient gentil, Arianna est battue. Le monde est beau !
Héritage des Anciens

# Posté le samedi 04 juillet 2009 12:35

Modifié le samedi 08 août 2009 09:48

Les Histoires de l'Alagaësia

Ma troisième FanFiction

Les Histoires de l'Alagaësia
Par Mancinia.

Chapitre 1 : Le prêtre tyrannique

Un superbe et sexy dragon couleur grenat, survolait ce pays merdique d'Alagaësia, noter les rimes. Il était très beau avec toutes ses couleurs rouges et jaunes mais...Il volait sur le ventre. Eh ben oui, comme un crétin, le cavalier qui lui servait de Dragonnier, j'ai nommée Murtagh-Le-Traître-Sexy-Des-Femmes-Hystériques. Ouais trop long. Alors on va dire simplement Murtagh, avait glissé de sa selle, et s'était retrouvé sur le ventre de son dragon, tête à l'envers. Son ami, Thorn, très sympa, avait fait la même chose. Donc, en récapitulant pour ceux qui ne comprennent jamais rien. Thorn volait sur le ventre, et Murtagh la tête en bas. Quel duo de bouffons quand même, pour voler à l'envers...

Murtagh descendit de son dragon rubis, manquant déjà de se prendre les pieds dans la selle comme un crétin, remarquer que ça ne change pas. Il manqua ensuite de se prendre les pieds dans le gazon de la cour, de se planter dans les escaliers, et finalement, de ce prendre la porte de la salle du trône. Avouer, elle est tellement immense que personne n'aurait put la voir. Murtagh entra l'air digne, l'air con plutôt, bref il entra dans la salle du trône. Là, dans le fond de l'immense salle, ce trouvait un homme grand, chauve, remplis de poils blancs, habiller d'or et de blanc, cet homme s'appelait Galbatorix, pouvant être abrégé par Galby qui donnait sa messe personnel du mardi soir.
- Hosannah, hosannah, hosannah ! Le dieu Trichelieu acclame ses soeurs dans son cul...Te. Oh Murtagh !
Interrompu dans ses élans d'alcoolisme, Galby se retourna tandis que Murtagh cessa de sautiller sur place, manquant ce prendre encore une fois, les pieds dans les lacets de ses bottes de cuir noir type SM.
- Eh bien, frère Murtagh, ne rester pas là à me contempler comme si j'étais une femme, approchez donc !
Murtagh s'avança en évitant de regarder ses bottes...Et de tomber au passage. Galbafrolic resta là en ce dandinant. Une fois les deux hommes face à face. Galby s'exclama.
- Alors, où en est - tu avec cette elfe ?
- Gné ?
- Ben oui, Arya là, cette elfe bizarre !
- Mais je suis là pour vous parler d'Eragon mwaaaa !
- Comment ? Tu es homo ?
- Mais noooon !!! La mission espèce de...De CPolien !
- Euh...Ce mot est un affront ?
- Ca vaut...Eragonophile !
- Ah...Quoi ?!!!!
Quelques insultes plus tard, Murtagh et Galbatorix discutaient - enfin - tranquillement dans la salle à manger.
- Alors, l'amour ça va ? demanda Galby.
- La bataille pauv' crétin ! répliqua Murtagh.
- Ah oui ! Bon...Alors ! Où est Eragon ?
- Faire ça dans la salle à manger aussi...
- Comment ? s'étonna le prêtre. Mais de quoi parles - tu ?
- Ben, de cet discutions !...Votre esprit est dément où quoi ?!
- Je suis le digne grand prêtre de Trichelieu.
- Qui ?
- Eh bien quoi qu'est - ce qu'il y à ? Trichelieu, Reflets d'Acide enfin !
- Ah...C'est mieux qu'Eragon, non ?
- Mais pourquoi ce sexisme ?
(cigales)
Murtagh lève les yeux.
- Narratrice ?
- Oui ? dit une voix féminine.
- Tu es autant accro à RdA ?
- Mais oui !
- Ah...
- Murtagh ? demanda Galbatorix. A qui appartient cette voix si superbe.
- Oh, quel charmeur ! dit la narratrice.
- J'en reste quoi !
- Hein ? dit Murtagh.
- Non rien. Reprenons alors dans la salle du trône...

Trois heures après, ils étaient enfin dans la salle du trône pour discuter d'Eragon.
- Nous disions donc ! commença le pseudo tyran. Euh...Où est Arya ?!
- Mais noooon ! Où est Eragon plutôt.
- Ah oui, j'oubliais. OÙ EST CE NABOT D'ERAGON ?!!!!
Murtagh mit ses mains sur ses oreilles :
- Oh putain ! Pas le peine de crier non de Trichelieu !
- Oui bon, autant pour moi !
- Eragon m'a échappé à cause de ses charmes surpuissants.
- Comment ?
- Oui, quoi ?
- Ses charmes ? Mais qu'avez - vous donc fait ensemble et seuls sur cette falaise ?
(cigales)
- Mais je vous parle de sorts pas de son corps, espèce de vieux pervers !
- Ah, c'est donc ça.
- Bon, dit Murtagh. Je disais donc, Eragon m'a battus avec sa magie.
- Ah bon ? Il est fort aussi ?
- QUOI ?!!!
- Pas la peine de crier, je te le demande.
- Mais je ne sais pas si il est bon au lit, mais enfin...
- Et c'est moi qui est un esprit pervers ?
- Ouais, il est puissant.
- Ah ! Vraiment, j'ai bien envie de le prendre en premier.
- Mais arrêter !
- Ben quoi, le prendre comme premier champion.
- Ah...Il a donc réussi à battre votre armée.
- Avec ces empafés de Vardens ouais, je suis sûre qu'ils sont bons aussi.
- ... <~~ Il renonce à raisonner le roi.
- Donc, Eragon t'as battu ?
- Oui.
- Quel mauvais maître !
- Quoi ?
- Pour battre un homme aussi charmant quand même. Il t'as fait mal ?
- Non mais...
- Ah, mais toi tu aimes Arya c'est plus important. J'espère qu'elle va guérir tes blessures..., Murtagh ?
- Hum ?
- Elle est bien bonne cette narratrice de nous faire joués au prix fort.
(coup de boule à gauche, coup de boule à droite).
- Euh, Narratrice ?
- Oui ?
- C'était...Très violent.
- Je sais, merci bien.
- Bon, dit Murtagh. J'vais roupiller moi...Lui aussi je pense...
Murtagh quitta la salle du trône, ne ce souciant pas que la roi eut été assommer et ensanglanté...
Les Histoires de l'Alagaësia

# Posté le samedi 04 juillet 2009 12:15

Modifié le mercredi 19 août 2009 06:44