La jeune femme sourit mais elle parue néanmoins surprise de cette question.
- Mancinia ne vous à rien dit ? demanda - t - elle.
- Ils étaient occupés à me faire chier, répliqua la concernée.
- Maman ! dit Layla en sautant des bras de Murtagh dans ceux de sa mère.
- Layla ? s'étonna Gina. C'est bien toi ? ...Mais euh...Mancinia ?
- Ma maman m'a trouvée, dit la jeune fille de sa voix enfantine. C'est la meilleure maman du monde vous savez ?
Layla serra plus fort sa mère dans ses bras, un sourire franc éclairant son jeune visage. Mancinia la tenait d'un bras et semblait aux anges, son regard vague semblait errer dans une sorte de paradis mais une main froide qui se posa sur son épaule la ramena rapidement à la réalité.
- Amiral Cain ? s'exclamèrent les jumeaux.
- Je suis donc si célèbre ? questionna la femme avec un sourire amusé. Moi qui pensait être discrète !
- Général Berkclay, s'exclamèrent plusieurs voix. Quelle joie de vous revoir !
- Cally, Galen ! dit Layla.
- Ça alors, Layla ! dit une le dénommer Galen.
L'homme était âgée d'environ la trentaine, des cheveux bruns encadrait son visage ovale et ses yeux marrons. Vêtu d'un uniforme orange et jaune, il était couvert de suie et portait des outils sur le côté. Cally, lui ressemblait, hormis qu'elle était une femme, le même uniforme et de long cheveux bruns encadrait ses yeux marrons, un sourire parut sur son visage.
- Coucou Galen, répondit la jeune fille.
- Ça me fais pensé que j'ai été contaminer par le Virus G, je ferais mieux de voir Jack...Ou Carson ? Je ne sais pas. Ce sera qui je verrai.
La jeune femme posa son enfant a terre et Layla resta près d'elle en lui tenant son pantalon d'un air jaloux.
- Le Virus G n'à aucune emprise sur toi, dit Helena.
- On ne sait jamais !
Galen haussa les épaules.
- Ici la Voix ! clama une "voix" dans les hauts - parleurs. Berkclay, tu me reçois ?
- Oh, le sale enfant de..., commença Mancinia en blêmissant.
- Oh non, soupira Gina.
- Premièrement, quant ont pilote un vaisseau, on le dirige droit ! Deuxièmement, on veille à ne pas se faire trucider par ses ennemis.
- Mais...C'est ma voix ! dit Murtagh.
Un long silence suivit le puissant bruit d'un coup de poing.
- Arrête de faire le con ! dit la voix furieuse de Mancinia. Tu me fais chier !
- Oui, je sais.
- C'était qui ? demanda Mercy.
- L'Amiral Constenne, répondit Galen.
- Le blanc ? questionna Murtagh.
Les autres le regardèrent avant d'éclater de rire. Mais lorsqu'ils virent le jeune homme froncer des sourcils, ils s'arrêtèrent.
- T'es sérieux ? demanda Cally.
- C'était une vraie question, affirma le Dragonnier.
Cain sourit :
- Oui. Puisque...Mancinia a fait ce pourquoi elle est faite.
- C'est à dire ? demanda Mercy.
- Être la meilleure maman du monde, dit Layla à point nommer.
Tous lui lancèrent un regard surpris tandis que la petite fille souriait et dansait sur place. Gina sourit à son tour :
- Et une bonne amie, renchérit - elle.
- Une grande général, rit Galen.
- Une femme exceptionnelle, rajouta Cally.
- Une femme cinglée, termina Cain.
Mercy resta déconcerter, ses sourcils froncer. Elle ne pouvait pas comprendre comment cette meurtrière pouvait être autant adulée. Elle explosa :
- Mais...Cette femme d'exception vient de massacrer des gens de sang - froid ! Comment pouvez - vous prendre ça à la légère ? Quand à vous !
Mercy pointa Gina du doigt :
- Vous devriez être morte ! Elle vous a tuée !
- J'oubliai ! dit Gina d'une voix sanglante. Elle l'a fait parce que je lui est demander, je suis une Cylon bon sang ! Ha... !
Gina s'effondra sur ses genoux, épuisée par les efforts qu'elle venait de dépenser.
- Gina ?! s'écria Helena. Calme - toi. Tu viens à peine de sortir du Résurrection.
- Ouais, c'est l'inconvénient des téléchargements.
- Excusez - moi, dit Murtagh. Mais c'est quoi un Cylon ?
Son regard noir fit par le même moment taire sa soeur qui avait envie de hurler à son frère que Mancinia était un monstre à abattre.
- Un Cylon ? sourit Galen pour détendre l'ambiance. Moi et Gina en somme. Nous sommes des machines à apparence humaine, capable d'émotions, de reproduction, pouvant ressentir la douleur et se faire tuer. Pour notre espèce, nous sommes douze modèles en tout. Gina est la Numéro Six, je suis le Numéro Neuf. Une fois morts, nous sommes capables de télécharger notre mémoire dans un nouveau corps, c'est ce qui s'est produit pour Gina.
- Mancinia m'a empêchée de souffrir pendant de longues heures, je serais morte vu ma blessure. Voilà pourquoi je lui est demander de me tuer, histoire d'abréger des souffrances inutiles, des médicaments coûteux et nos médecins déjà si occuper à cause de cette guerre !
A la fin de sa phrase, Gina était prête à sauter sur Mercy pour l'étranglée. Le simple fait de dire du mal de Mancinia la mettait hors d'elle.
- A la limite, répliqua Mercy avec véhémence. Mais pourquoi cet équipage est mort dans ce cas ?!
- Parce que se sont les monstres qu'elle à créer contre son gré. Des monstres.
- C'est Mancinia le monstre ! s'écria brutalement Mercy.
Un silence lourd pesa sur la salle, les personnes présentes dans le hangar avaient cessés leurs activités et regardaient, stupéfaits, Mercy. Certaines la regardaient avec mépris, d'autres étaient prêtes à la tuée.
- Je vois que l'amour de mes enfants règnes. Allez, ramenez - vos culs !
Hermès et Mancinia marchait dans le jardin du Cloud Nine, la jeune femme était légèrement en retrait par apport au dieu.
- Ma beauté te fascine donc tant que ça ? questionna Hermès avec un sourire taquin.
- ...
- Hé ho !
- Hum ? ...Oh, pardon. Qu'est - ce que vous disiez ?
Hermès soupira, il l'avait vu grandir, la jeune fille suicidaire était devenue une jeune femme forte...Mais qui prenait encore trop sur elle. Ne pouvait - elle donc pas connaître le bonheur...Son mari, Layla et maintenant, cet enfant. Lui, il avait toujours été avec ses frères et soeurs - qu'est - ce qu'il aimait taquiner Arès - mais Mancinia, elle, avait tout perdu, sa famille, ses amis, sa planète entière. Autre détail, elle vieillissait, lui non, il restera éternellement ce gamin de dix - sept ans, avec ses cheveux bruns et son regard chocolat. Et puis, tout le monde faisait du chemin, elle était devenue dirigeante et lui un tyran, pas mal pour un ex - messager divin.
- Rien de très important...Néanmoins, je remarque que tu n'est pas très en forme. Le virus G était une dissimulation pour dissimuler le fait que tu vas mourir ?
- Yep.
- Ca ne t'inquiètes pas plus que ça ?
- On meurt tous un jour...Mais avant, je serais maman une deuxième fois et je sauverai cette planète.
- Le Surda se trouve dans une position délicate, le réduire à néant sera facile pour les forces de Griffith une fois que Ellesméra sera tombée et que ma soeur Artémis aura brûler sa magie dans se monde, elle sera bannie et je serai le dernier.
- Quel optimisme ! Vous voyez tous l'avenir encore plus pessimistement que moi !
- Tiens, ça existe le mot "pessimistement" ?
- J'en sais rien ! Au pire, je viens d'inventer un mot !
Hermès releva la tête mais ne répondit pas, ses yeux fouillant les alentours où s'échappait des rires et des exclamations de la part des militaires en permission. Mancinia ressentait sa perplexité puis se remémora que le dieu faisait toujours en sorte de parler par télépathie que bien évidement personne n'entendait où ne comprenait. Ils continuèrent à marcher pendant quelques instants mais Mancinia semblait ne plus être là.
- Je veux faire du piano.
- No soucy.
Trois jours. Voilà trois jours qu'Ûru'baen avait été détruite. Autant dire que pour Mercy, une telle absence avec son homme lui donnait l'impression de ne pas l'avoir vu depuis des mois. En arrivant dans ses appartements si "généreusement offerts par Mancinia" et après s'être jetée sur les draps, elle avait trouvée une petite lettre sur la table. Visiblement, Mancinia ne cesserai pas de la tourmenter ! Mais lorsqu'elle lu la lettre - au départ avec un grand désintérêt. Elle sautilla sur place pendant quelques minutes, Keel était encore en vie et Mancinia lui avait adressé cette lettre pour lui annoncer. Essayerait - elle de racheter son comportement ? Mercy en doutait. Ce n'était pas le genre de la gente dame. Aaaah, l'écriture de Mancinia était quand même époustouflante, quelle calligraphie. A ce moment d'insouciance, quelqu'un frappa à la porte.
"Je suppose qu'elle m'envoie un assassin..."
- Mancy, tu...
- M...Monsieur Alexandre ! s'exclama Mercy, comme en adoration.
- Mercy, que - ce que tu fous là ?
- C'est ma chambre, déclara la jeune fille, pincée.
- Mancinia à dû donner te la donner...Ah, la garce ! - Elle essaye de rendre Sophia encore jalouse... - Je vais la butée si elle continue ! Non, j'y vais de ce pas, à plus !
"Ils sont super bizarres ces gens..."
Mancinia regardait la carte spatiale tandis que Murtagh fixait la salle de fond en comble.
- Tu veux bien me dire pourquoi ont à viré de bord ? questionna l'amiral Constenne.
- J'ai reçu des informations de ma famille, lui apprit - elle. On m'a parlé d'un ouvrage à finir à Ellesméra.
- Quand tu parles de ta famille, tu fait référence à qui ?
- Tu tiens à le savoir ?
- Pas vraiment...
Deux heures plus tard, alors que le soleil se couchait (enfin, techniquement, dans le vide sidéral sans soleil, on ne peut pas savoir), la jeune femme jugea bon le moment de retourner dans sa chambre. Layla serait sûrement bientôt de retour de la garderie...De toute façon, elle l'attendrait toute la nuit s'il le fallait pour ne pas louper son arrivée au matin si elle dormait chez Galen et Cally pour profiter de Nicholas, elle avait tant de paperasse à faire pour Gina. Elle commença bien évidement à avoir faim en ce moment critique. Enfin, soif...Après avoir prit un bon bain chaud avec du beurre, elle s'accouda à la fenêtre de la chambre et regarda passer les traînées hyper spatiales. Enfin, au bout d'un certain temps, elle entendit des bruits de pas. Elle tendit l'oreille pour savoir s'il s'agissait ou non de sa fille. La pression monta. Si son coeur marchait encore, il en aurait battu si fort qu'il en aurait explosé. Enfin, on toqua à la porte. En courant, elle alla l'ouvrir. Sans prendre aucune mesure de sécurité, c'est peut - être un assassin ?
Un peu plus présentable, il arriva finalement à Cithrì un grand sourire aux lèvres. Il allait revoir Arya, enfin ! Comme toujours lorsqu'il partait en mission seul, malgré la présence de sa dragonne qu'il aimait tant, il ressentait violemment ce manque occasionné par l'éloignement de son amie. Enfin...Amie. Le terme n'était pas officiel, si ce n'était à ses yeux. Il n'oserait jamais lui faire sa demande, trop conforté dans l'idée que son mariage serait sans doute un mariage d'intérêt. S'il fallait le faire pour son peuple, pour apaiser les tensions avec les autres pays Alagaësiens, alors il le ferait. Du moins, c'était toujours ce qu'il s'était dit. Avant de rencontrer la jeune femme, de connaître ces sentiments si violents et cette totale dévotion à l'égard de l'elfe qui hantait adorablement ses pensées.
Impatient, il eut du mal à entendre que Saphira ait fini de se poser, en marge de la ville pour n'effrayer aucun passant. Pourtant, en bon dragonnier, il passa quelques minutes avec elle, à lui caresser amoureusement le museau dans un de ces gestes de complicité qu'ils avaient entre eux, une sorte de complexe d'Oedipe qui ne les gênait pas. C'aurait été plus embêtant si Saphira avait été de forme humanoïde. Mais par chance, ce n'était pas le cas et Eragon ne se privait pas d'avoir une relation fusionnelle avec elle. Il traversa au pas de course les quelques ruelles qui le séparaient de l'auberge où il avait demandé à Arya de le rejoindre, trop impatient de la voir pour tenir jusqu'à son retour au palais. Trois jours, c'était beaucoup trop ! Non sans avoir jaugé son reflet dans une vitre, le Dragonnier entra dans l'auberge et demanda si la jeune femme s'y trouvait. Lorsque sa présence lui fut confirmée, il décocha un sourire radieux à l'employée qui lui trouva une curieuse ressemblance avec quelqu'un. Mais elle se désintéressa bien vite du jeune homme. Une femme, un homme, une auberge. Conclusions hâtives et simples à tirer.
Devant la porte, il marqua un temps d'arrêt et reprit son souffle. En dépit de ses bonnes résolutions, il avait couru, trop pressé de la revoir. Il aurait l'air idiot s'il arrivait maintenant essoufflé, les joues légèrement rouges. L'air idiot ou quelques secondes d'attente...Finalement, il toqua à la porte, en parfait gentilhomme. Tout amoureux qu'il était, il tenait à laisser son intimité à Arya, pour ne pas l'énervée. Quelques secondes plus et il aurait fini par entrer lui - même car le manque d'empressement d'Arya l'inquiétait, - s'il lui était arrivé quelque chose ? -, la porte s'ouvrit. Eragon ne s'était absolument pas attendu à voir surgir si vite sa chère et tendre de l'entrebâillement du panneau de bois, et en voyant ce visage qu'il aimerait tant embrasser, il ne put résister à l'envie de la prendre dans ses bras.
Ah, Arya ! Son Arya ! En la maintenant serrée contre lui, il s'avança doucement dans la chambre d'auberge et referma la porte d'un coup de pied. Son regard amoureux et naïf, si différent celui qu'il avait auparavant détailla encore une fois la silhouette de sa chère et tendre. Comment avait - il pur survivre trois jours loin d'elle ? Trois jours, c'était beaucoup trop ! Un délai inhumain, même pour un Dragonnier. Lorsqu'Arya prit son visage entre ses mains, Eragon ne pensa pas à une seconde à la blessure qu'il avait à l'oeil bien que sa paupière soit toujours fermée. De même, lorsque son amie s'inquiéta de sa santé, il mit quelques secondes à réaliser ce qu'elle lui disait. Si bien que lorsqu'il la vit revenir avec un coton, il se laissa docilement faire...Jusqu'à ce que son instinct ne reprenne le dessus. Le mélange coton et alcool ne lui disaient rien qui vaille. Durant son enfance, son médecin Jeakor avait toujours tenté de le soigner avec des moyens traditionnels, du moment que la douleur n'était pas trop élevée. Lorsqu'il avait commencé à mûrir, et bien qu'habile magicien, il avait appris à supporter la sensation si désagréable du désinfectant sur sa peau. Pourtant, trop amoureux sans doute, il s'assit docilement sur le lit. Ce n'est que lorsqu'il l'aperçut verser quelques gouttes de liquide sur le coton qu'il protesta vivement. Hors de question qu'elle applique ça sur ça peau ! Il connaissait la sensation que causait ce genre de blessures et brusquement, la magie lui semblait déjà un moyen salvateur de soigner une plaie.
- Non ! Recule ce coton, Arya ! Je...
Mais elle ne lui laissa pas le temps de répondre et avant d'avoir finie sa phrase, il sentit le coton acide sur sa paupière. Tout naturellement, il poussa un petit cri de défense. Finalement, cela valait peut - être le coup d'être blessé : du moment qu'elle le soignait après ! La prochaine fois qu'il rentrerait blessé d'une mission, il saurait qui aller voir ! Il resta quelques secondes à contempler Arya, un sourire ravi sur le visage. A croire qu'il aurait beau tenter des heures et des heures, il n'arriverait jamais à se souvenir des traits de la jeune femme tels qu'ils étaient. Amusé des pensées si mièvres qu'il pouvait avoir en présence d'Arya, il adressa un petit sourire à la jeune femme qui lui prit la main pour le relever.
Eragon se leva à son tour et la suivit sans dire un mot, uniquement préoccupé par cette main, froide et menue, dans la sienne. Cette main qui avait du se rendre compte que la sienne était agitée d'un tremblement nerveux. Arya avait beau être à ses côtés, il était quand même triste. Arya avait une emprise inquiétante sur lui. Arrivé devant la porte de l'auberge, il l'ouvrit et laissa la jeune femme passer, sans oser quitter sa main qu'il serra plus fort lorsqu'Arya manqua de s'écarter. Ah non ! Pas question qu'elle lâche sa main ! Et comme n'importe quel amoureux transi, il sorti précipitamment de l'auberge à son tour, non sans lui adresser un sourire mièvre au possible et pourtant sincère. Ce qui n'était pas au goût de l'elfe.
- Dépêche - toi, nous devons partir à Ellesméra, une armée immense descend du Nord !
- Un problème, rien de grave pour toi mais j'ai besoin d'une femme enceinte. Katrina...J'ai une mauvaise nouvelle à lui annoncer.
- Okay, j'arrive.
Mancinia sortit de sa cabine et suivit le médecin, pas franchement à l'aise et retournait ses documents dans ses mains tout en marchant vers l'infirmerie car...Katrina s'y trouvait et avait terminée ces analyses concernant son enfant, Carson entra d'un pas hésitant suivit de Mancinia qui voyait son visage blêmir face à celui de Carson. Katrina était assise sur un des lits tandis que Carson s'essaya sur une chaise, Mancinia préférant restée debout. Carson prit une profonde respiration :
- Ton bébé souffre d'une malformation cardiaque, lâcha - t - il d'une traite. Son coeur à un déficit autrement dit, le coeur de ton bébé ne se développe pas, tant qu'il est dans ton ventre, il vivra, mais il décèdera quelques heures après sa naissance.
- Quoi ? Je ne comprends pas, mon bébé va mourir ?
- Oui, c'est sans doute après ce que tu as vécu.
- Il n'y à pas moyen de le sauver ?! s'exclama Katrina presque en pleure.
- Il y à un moyen, déclara Mancinia.
- Vraiment ?! s'exclamèrent Katrina et Carson d'un coup.
- Jack peut transplanter le coeur d'un bébé, il le fait bien avec des adultes, il y à des chances que cela ne marche pas mais...Tu n'as rien à perdre.
- Autrement dit, commença Katrina, le souffle couper. Je dois espérée que l'enfant d'une autre personne décède pour que le mien vive ? C'est inhumain d'espérer ça !
- Pas besoin, répondit calmement Mancinia. Mon enfant fera parfaitement l'affaire.
- Mancinia..., souffla Carson.
- Je ne comprends pas tu n'irais pas jusqu'à tuer ton enfant.
- Mon enfant est déjà mort dans mon ventre.
- ... ?
- Mon bébé souffre de Trisomie. Il va mourir mais il sauvera le tien, son coeur va bien, c'est le cerveau et ça, on ne peut transplanter.
- Trisomie ?
- La trisomie est un cas particulier d'aneuploïdie, commença Carson. Le cerveau de l'enfant ne se développe pas et l'enfant décède quelques heures voir quelques jours après sa naissance.
- Katrina, c'est ton premier enfant. Tu es jeune, tu en auras d'autre, mais ce serait perdre la chance d'avoir ce premier d'une future grande famille, prendrais - tu le risques ? Moi, j'ai déjà une fille et ce n'est pas grave si elle reste fille unique, elle pourra considérer ta fille ou ton fils comme son frère ou sa soeur, c'est vraiment tout ce que je te demande en échange.
- Très bien...Si tu es vraiment sûre.
- Certaine !
- D'accord..., commença Mancinia - la double. C'est lui qui à prit les neurones d'intelligence à notre naissance, bien qu'il reste pour certains points un abruti totale.
- Nous sommes tous prédestiner à être de sales mômes...Déterminer, déclara Murtagh - le double. Bon, ont y va ?
Pilote de Rapace en vol ! Pilote de Rapace en vol ! Pilote de Rapace en vol !
- Est - ce que Mancinia t'as déjà dis ce qu'elle avait fait pendant son millième atterrissage ? demanda l'Amiral Constenne.
- Non.
- Je ne me souviens pas vous en avoir parler, répliqua la jeune femme qui apparut aux abords du couloir.
- Bien sûr... !
- Raconte, l'insista Murtagh.
- Elle était sur le point d'atterrir sur le Galactica, et cela faisait un bout de temps qu'elle ce disputait avec le chef de pont alors il à décider de lui en faire baver !
- Cette histoire à été exagérer, compris ? insista à son tour Mancinia.
- Alors elle fait un dérapage contrôler et s'arrête sur le pont et dans le haut - parleur le chef de pont entend ce long et profond "brooom", comme un Viper qui explose en plein hangar.
- J'étais jeune.
- Nan, c'était génial, trop drôle ! Le chef de pont pète les plomb mais Mancy s'en fiche car elle déteste ce type et c'est le jour de son millième atterrissage et elle est intouchable aujourd'hui !
- On était en guerre...
- On dit guerre et ses yeux s'éclairent.
- Attend, dit Mancinia à Murtagh. Je dois te parler, suis - moi ! Et que ta soeur vienne aussi !
- De quoi tu voulait - nous parler encore ?
- Mercy..., soupira Murtagh.
- Oh, de rien. La porte est là si tu désires partir !
Mercy se pinça la lèvre inférieure sous la rage et serra les poings dans sa robe.
- Bien. Je vais commencer par ceci : Le détonateur est un unique individu. Tous les événements ont eu pour détonateur un même destin individuel, par exemple, l'assassinat de Jules César est à l'origine des quinze années de Guerre Civile et finalement la Chute de Rome. L'élection d'Abraham Lincoln à scindé les États Unis en deux et ils ne s'en sont pas encore remis. Toutes les tragédies de ce monde ont pour origine un minuscule déclencheur. La tragédie pour vous, c'est moi. Et dans bien d'autre endroits de cette galaxie également. C'est tout ce que vous saurez sur moi pour l'instant. Si vous désirez savoir la suite, il va falloir revenir vivant d'Ellesméra, une fois que vous aurez vus cela de vos yeux, vous comprendrez ce que je veux dire...
- Coucou !
- Qu'est - ce que tu fous là, toi ?!
- Je suis venu te tuer.
- Bonne nuit !
Elle claqua sa porte à la figure de ce pauvre Alexandre, alors qu'elle avait à peine discuter avec Mercy et Murtagh, Alexandre dégagea du gaz de ses oreilles et qui prit la barre de faire qu'il avait dans les mains pour frapper violemment à la porte.
- M-a-n-c-i-n-i-a... !
- Okay...Je suis la Sainte Patronne des Ecrivains pour te servir, dit - elle en ouvrant la porte.
- Ah bon ? Je ne te voue pourtant pas un culte.
- La Déesse de la Lune Poétique me l'a signalé...Quoique...Toi t'es Dieu.
- Ouais, ça doit être ça.
- ...
- Mancinia, j'ai un nom a préservez. Chacun me connaît et je connais chacun. Donc je ne peux par me permettre de travailler avec des néophytes. Ce n'est pas contre toi, mais je ne veux pas non plus te voir mourir.
- Dieu ce soucis - t - il de ton peuple ?
- ...
- Le nom est me miroir de la nature profonde...Mais que ce passe - t - il quand se nom emprunter est un pseudonyme...Suis - je aussi fausse ?
- Mancinia, il reste des Guerriers. Toi seule peux arriver à contrer le mal. Tiens bon, je sais que tu vas y arriver.
- Hum ? fit Murtagh en relevant la tête.
- Je suis Kara et lui, Lee.
- Ah ? dit Murtagh en haussant un sourcils. Vous êtes le second du vaisseau !
- Ouais...Le promu, tu vas être mit au placard.
- La fable de notre amiral ça !
- Hé ! fit la voix de Mancinia. Ramenez - vous ici.
- ...
- Elle est partout, hein ?
Murtagh regardait l'horizon et le soleil déclinait dans le ciel, il sentit une larme couler sur sa joue mais il l'essuya avant que d'autres ne viennent fouler son visage.
- Murtagh ?
Le jeune homme partit, ne laissant pour seule trace que la poussière que soulevait sa cape. Jamais Thorn n'avait vu son état actuel. Il avait survécu et une bonne partie - voir tout le pays - de Celtia avait regrouper ces froces au sud - est d'Ellesméra. Ce n'était pas vraiment ce qu'ils espéraient mais oui, Mancinia essayait de convaincre un peuple stupide qu'ils allaient ce faire massacrer, ect...
- Vous plaisenter ?
- Non, il faudrait être fou.
- Et nos maisons, nous n'avons que ça pour vivre !
- Et alors ? On s'en fiche de ça !
Il n'aurait jamais du en parler. Trop ou pas assez, mais Murtagh s'en rendait compte qu'il n'aurait jamais du dire cela. Oh, le Dragonnier de Thorn était trop naïf, ou trop bête peut - être, pour utiliser à mauvais escient l'information. Mais son amie n'ignorait pas qu'il parlait parfois à tort et à travers. Ce qui lui attira les foudres de la population. Ah, vous vous demendez pourquoi ils ne veulent pas le tuer ? Très simple...Eragon est très gentil n'est - ce pas ? Murtagh sentit alors une étrange fumée, quelque chose de vivant presque.
- Il y à le feu ! hurla subitement Arya en prenant sa tête entre les mains. La forêt est en flamme ! Tous les arbres sont en train d'agoniser, je les entends crier !
Effectivement, le nord était en feu.
- Les voilàs ! chantonna Mancinia.
Avant d'être viollement percuter par quelque chose qui lui transperca le dos ainsi que son flanc droit.
- Ha ha ha...
- Mazette, voilà l'autre saloperie.
Arya tourna la tête. Surprise.
- Maître Oromis.
- Ha ha ha !
- Un Apôtre, dit Mancinia.
Oromis commença alors à...A quoi ? Ce transformer ? Comment décrire une telle horreur ? Des piques commençaient à faire craquer sa peau et il laissa place à un immonde monstre s'apparentant à une sorte de dragon centenaire. Murtagh déglutit difficilement, la gorge sèche et le coeur battant à toute allure. Il envisagea pendant une seconde la fuite. Idée ridicule, à peine aurait - il fait un pas qu'il serait sur lui. Le jeune homme renonça à tourner le dos au dragon et se braqua face à lui, plantant ses yeux sombres dans ses prunelles indomptées. L'énorme dragon la considéra pendant un instant en la détaillant de la tête aux pieds, butant sur ses mains puis sur son visage sans vraiment s'y attarder trop longtemps. Ses pupilles brillants de flammes sauvages se bloquèrent sur les siennes. Mancinia respirait de manière entrecoupée, saccadée, tel un animal acculé. Le plus tranquillement de monde, le dragon Se redressa sur toute sa splendeur pour attaquer. Un bruit lourd retentit lorsque toute sa masse toucha le sol et la créature ne les quittait pas des yeux, Kristen, lui et Mancinia qui restait immobile. Cet échange silencieux se prolongea aux rythmes des inspirations de la créature, ses flancs démesurés se soulevant pour abattre de la poussière dans l'air, la rendant irrespirable.
- Vous pensez pourvoir me bat... ?
Sa voix fut coupée par le son d'une explosion et de son onde de choc percutante. La déflagration fût si redoutable, que Kristen et Mancinia valsèrent contre les arbres. La déflagration jeta également violemment à terre le groupe d'officiers venu leur porté assistance. Une douleur fulgurante transperça Mancinia, qui se sentit heurter quelque chose de dur. Une voile de brume semblait l'envelopper et la privée de ses perceptions. Puis, peu à peu, sa conscience lui revint. Elle entendit une seconde explosion, puis une troisième, une quatrième et enfin, une cinquième. La jeune femme sentit alors une fumée âcre qui la fit tousser. Un mélange de gaz et de fumée lui remplissait les poumons, l'empêchant de respirer correctement.
- Tu vas y passer...Tu vas payer pour tout tes crimes ! hurlait une voix.
- Guts ! Fait gaffe !
Drapé de noir, Guts attaqua avec sa rapière qu'il appelait épée. Visant le cou.
Ellesméra était détruite et le Du Waldenvarden, en flamme éternelle.