Offre de com's sur l'ensemble du blog, jusqu'à la mise en ligne du prochain chapitre : Tous les commentaires mit seront rendu ! Ceux qui dépasserons cinquante commentaires auront droit à un bonus concernant ma fic. Ils pourront me poser trois questions aux quelles je répondraient en toute franchise !
Offre valable du dimanche 25 mai au vendredi 30 mai 2008 : Offre Terminé.
Merci au participants ! Aucun n'a laissé plus de cinquante com's. Tans pis, suite surprise comme ça ! Je tiens aussi à dire que mon blog fait partit d'un annuaire de fiction : Ici, il y à également un sondage.
Mancinia se tenait debout, marchant de long en largue dans la salle de réunion. La jeune femme était visiblement énerver, qui ne le serait pas ? Alors que Murtagh lui avait sauvé la vie, voilà qu'il devait être encore enfermé ! Et cela, la jeune femme ne le tolérait pas ! Pourquoi devait - il encore autant souffrir pour un crime qu'il n'avait pas commit ? Exaspérer par la réponse d'Elizabeth, c'est à dire le silence, elle grinça des dents et sortit de la salle en trombe. Mancinia se dirigea vers le bas de la cité, là où ce trouvait les cellules de confinement, une sorte de haute prison sécurisée. Deux soldats gardait l'entrer de cet endroit anciennement inondée, peu méfiants, ils laissèrent entrer Mancinia qui regarda Murtagh, assis contre un des piliers de titane, Mancinia désactiva le champ de protection sans que le jeune homme ne le remarque.
- Tu penses que si je parle à la porte, elle s'ouvrira ? demanda Murtagh avec un sourire sans joie.
- Je ne pensais pas qu'Elizabeth t'enfermerait.
- Tu m'as sauvé la vie, et puis, je suis mieux traité ici. Quoique, le roi semble avoir changé...Tu me rejoins dans ma cellule pour me rendre ce que je t'ai fais ?
- Eh bien, selon la Convention de Genève, les Terriens n'ont pas le droit de torturer des prisonniers. Mais comme Ronon, Teyla, moi et toi ne faisons pas partit de la Terre...
- C'est bien ce que je disais, l'interrompit Murtagh.
- Non, parce qu'étant membre de l'expédition, je me dois également de respecter ces lois. Donc, tu te la fermes et tu m'écoutes...
Le ton qu'employait Mancinia était ferme, aussi, Murtagh décidé de l'écouter.
- Galbatorix est un Ancien du nom de Janus, il semblerait que ce dernier soit le créateur de machine à voyager dans le temps. Mais c'est tout ce que je sais, il refuse de me parler d'autre chose. Elizabeth va tenter de négocier avec lui.
- ...
- Mais elle te laissera tranquille, pour le moment elle à juste envie...
- ...De te parler, termina une voix.
Mancinia se retourna et Murtagh releva la tête, voyant une lumière réjouie dans les yeux de Mancinia, Murtagh en fut blessé mais en devient très envieux. Ce regard, il donnerait tout pour que Mancinia le lui fasse un jour, voilà à peine quelques jours qu'ils ce connaissaient pourtant, mais il avait l'impression de l'avoir eut à ses côtés durant toute sa vie.
- Evan, dit Mancinia. Tu es venu ?
- Je m'ennuyais, j'ai donc voulu te chercher. Comme je te trouvais pas, je me suis dit que j'allais venir m'excuser pour le comportement que j'ai eut envers Murtagh. C'est - à - dire, le fait qu'il soit enchaîné !
Durant les deux heures qui suivirent, Mancinia, Evan et Murtagh échangèrent paroles et fous rires. C'était la première fois que Murtagh avait des amis, il en profitait donc...Lorsque la porte de sortie s'ouvrit une nouvelle fois, laissant apparaître Sheppard et Weir.
- Lorne, Mancinia, que faites - vous ici ? s'indigna Elizabeth.
- Ben...Ont discute avec notre ami, dit Mancinia.
- Je sais que je ne peux pas vous demander de sortir, dit Sheppard en la regardant. Mais pour vous, Lorne, c'est un ordre.
Son ton était sec, cassant, comme si il cherchait à mettre son subordonné pied au mur. Evan inclina la tête, et se releva.
- Les amis, dit - il. Ce fut un plaisir, je dois maintenant vous quittés.
Mancinia lui fit un geste de la main, plus pour narguer Elizabeth et Sheppard, que pour inviter son ami à partir. Alors que Lorne sortait, Elizabeth entra, pour interroger son "prisonnier". John accompagna donc Evan à la sortit du couloir d'isolement, et se retourna sur Evan :
- Je sais que c'était pour me montrer votre mécontentement, je suis bien content que vous n'avez pas eut l'idée d'un coup d'état.
Evan regarda son supérieur avec un air amusé :
- Je ne me le permettrais pas...
- Ecouter, dit Sheppard en reprenant son sérieux. Mancinia ne fait pas partie de l'Armée de l'Air des Etats - Unis, mais elle n'en reste pas moins un...Membre à part entière de l'expédition, tel que Teyla et Ronon.
- Où voulez - vous en venir ?
- J'espère que vous ne dépasserez pas les limites.
- ...Je considère Mancinia comme une femme. Mais...Prévoir mes sentiments serait inhumain dans ce cas.
- Lorne, je sais que c'est dur. Mais...Sachez - le, vous êtes un bon soldat, mais cet écart pourrait vous mener en cours martiale. Une liaison entre deux officiers...
- Colonel, je le sais. Mais si je décide, prétendons - le...De vivre avec Mancinia, elle pourrait quitté l'expédition et...
- Vous devrez retourner sur Terre, plus de voyages à travers la porte, juste de quoi moins s'amuser.
- Mais rester avec la femme qu'on aime n'est - il pas plus important ?
- Lorne, je connais le mariage, cela n'a pas marché pour moi, soyer - sur de faire le bon choix.
- Mais j'en suis déjà certain...
- Laisse - moi devinez qui a fait ça...
- C'est Ba'al.
- Baaaaal.
Ba'al était un grand maître Goa'ulds, les humains de la Voie Lactée avait encore à faire à lui en plus des Oris, pas de tout repos en vérité. Mancinia soupira, ils en avaient du travail pour les prochaines années ! Puis, elle reprit son sérieux , et déclara à Murtagh :
- Voici un P - 90, une arme compacte extrêmement légère et incroyablement solide. Ca, c'est un 9MM c'est un semi - automatique. Tiens, essaye !
La jeune femme lui tendit l'arme, et Murtagh visa la cible des deux yeux. Malheureusement, il tira à travers une plaque de métal, la balle ricocha au point qu'elle alla s'encastrer dans le mur à côté du visage de Mancinia.
- Bon dieu, mec ! s'indigna la jeune femme. Les balles ça ricoches !
Puis elle éclata de rire, suivit de concert par Murtagh. Le jeune homme avait été libéré un peu plus tôt dans la semaine qui venait de s'écouler, mais il devait apprendre la vie avec les Atlantes, ce qui n'était pas de tout repos en somme. Murtagh ne conaissait pas les armes à feu, bien qu'il sache ce battre au corps à corps, Mancinia devait la plupart du temps lui expliquer tels où tels choses...Aujourd'hui, sur Terre - et même sur Atlantis - était le jour de congé des membres, un dimanche de repos. Mancinia vit passer Carson devant elle, cherchant des recrues pour sa partie de pêche. Elle déjeuna avec Teyla, tout en jetant des regards en coin pour fixer le rendez - vous d'Elizabeth. Mais elle passa le plus clair de son temps près de Carson, qui peignait à l'ombre d'une des tours le paysage océanique, combler par les terrasses d'Atlantis.
- Je ne savais pas que vous peigner, dit Mancinia.
- Ma mère donnait des cours d'arts plastiques, alors j'en faisais à mes heures perdues, je me relance aujourd'hui.
- Cette toile est magnifique..., souffla Mancinia.
Les couleurs étaient superbement mélangées, le paysage semblait parfait, sortit de l'irréel, pourtant, il suffisait à Mancinia de lever les yeux un peu plus haut pour voir ce paysage en vrai.
- Dis - moi, Mancinia.
- Oui ?
- Ca te dirait de poser pour moi sur la rambarde en faisant semblant de fixer l'océan ?
Mancinia rougit légèrement.
- Tu veux vraiment que ce soit moi, Evan ?
- Tu es tellement irréaliste toi - même, que oui !
- Comment ça ?
- Tu es belle, Mancinia.
Faisant celle qui n'avait pas entendue, elle hocha la tête et ce dirigea vers la rambarde de métal, ce penchant légèrement pour apprécier les odeurs de l'océan.
- Ne bouge pas, je prends bien tes courbes dans la lumière, ça me suffira.
La dernière remarque d'Eva fit augmenter les rougeurs de sa peau. Pourquoi devait - il être aussi attirant lui aussi ? Elle avait quand même peur de ses sentiments. Amitié ou amour ? Elle s'était également bien approcher de Murtagh au cours de la semaine écoulée, elle ne savait pas trop où elle en était.
- Tu peux bouger si tu veux maintenant, ça me va !
Mancinia n'avait pas vu que trentaine de minutes s'était écoulé, tant elle était perdue dans ses pensées. Et les résultats de Carson donneraient bientôt le dernier verdict. Mancinia se dirigea vers Evan, et regarda sa toile par dessus son épaule, sa présence était étrange dessus, on aurait dit une femme vraiment belle. Mancinia ne ce voyait pas trop comme ça en vérité. La porte automatique s'ouvrit pour laissé justement place en médecin en chef de la cité, le grand Carson Beckett.
- Salut les amis !
- Bonjour, Carson, répondit Mancinia.
- Visiblement, je n'es aucune chance de vous convaincre !
- Il est impossible pour moi de décommander cette peinture, la femme la plus parfaite m'en à fait commande !
- Ah ? ...
Mancinia se retourna sur son ami, presque rouge pivoine cette fois. Ce dernier lui rendit un sourire complice. Mais que cherchait - il, Mancinia en était troublée, même son cerveau captait mal les données.
- Bon pas grave, je sais que la pêche n'intéresse pas les femmes.
Poussez par une impulsion soudaine, Mancinia se retourna, et s'exclama en suivit Carson au dehors :
- Carson, vous voulez bien m'apprendre à pêcher ?
Le vent était frais et faisait doucement plier la cime des arbres aux alentours, le continent était quand même non seulement grand mais maintenant, Mancinia voyait l'océan s'étendre à l'horizon, le soleil descendait doucement derrière cette dernière de façons paisible. En tenant sa canne à pêche, Mancinia questionna Carson :
- Et vous Carson, de la famille ?
- Oh, ma mère est adorable. Quand à mon père, il est mort quand j'étais petit. Et j'ai sept frères et soeurs.
- Ah...
- Manci, ça fait quand même un an que vous êtes sur la cité...
- Non, sept mois.
- Hum...Vous comptez ?
- Beh ouais !
- Bon, il ce fait tard, il vaudrait mieux rentrer...On à quand même capturer quelques...Choses qui ressembles à des truites !
- Les autres vont être jaloux ! dit Mancinia, avec un sourire narquois.
- Sheppard à dit qu'il contrôlerait ses regrets !
Mancinia sourit, puis demanda :
- Et les résultats, Carson ?
Le médecin sembla perplexe de lui annoncer cela comme ça, déjà tout à l'heure, il en était mal. Mais il avait fini par comprendre que le meilleure moyen pour se détresser, c'était de le laissé songeur.
- Le premier résultat sur Murtagh est positif, annonça - t - il. Mais pour le second, tu devras attendre ce soir.
- Très bien.
Si c'était vrai, quel lien devait encore unir Mancinia à Murtagh après celui là ? La jeune femme tapa violent dans l'air avec son bâton de bambou, essayant de calmer sa colère et son désarroi. Et si le deuxième test était possible lui aussi ?
- Ca va ?
Il ne manquait plus que ça.
- Ca va, Murtagh ! répliqua Mancinia. Bien évidement que ça va !
Le jeune homme fut dérouté par ce ton venimeux, froid, inhospitalier. La jeune femme se calma, et retourna son visage vers lui, ce dernier était un peu couvert de sueur. Murtagh la regarda dans les yeux, une flamme mystérieuse dans son regard. Mancinia soupira :
- Excuse - moi, je ne vais pas bien c'est dernier temps.
- Alors tu devrais te reposer.
- Et toi, qu'est - ce qui ne va pas ? Ne me ment pas ! Tu es étrange ces derniers temps.
- Mancinia, je...
Qu'est ce qui lui prenait ? Lui qui à temps normal arrivait à surmonter ses émotions et à cacher ses sentiments, était maintenant de plus en plus rouge. La jeune femme lui demanda ce qu'il voulait lui dire. Mancinia jouait avec lui, elle savait que le dragonnier n'allait rien dire. Il voulait la surprendre. Il ferma les yeux sachant qu'il allait regretter son geste, respira un bon coup, puis fit face à son amie. Il se rapprocha doucement et demanda d'une voix sûr de lui, malgré qu'il ait les joues rosies.
- Tu veux vraiment le savoir ?
Mais il n'attendit pas sa réponse. Il était maintenant à quelques centimètres d'elle. Soudain, s'en prévenir sachant qu'il ne retrouverait jamais le courage de faire ça, il plaça une de ses mains derrière elle, l'obligea à se rapprocher et l'embrassa tendrement. Il l'avait fait, il avait osé. la jeune femme parut surprise, tant pis si elle le rejette, il aurait au moins essayé...
Mais ce qu'il avait redouté arriva.
Mancinia le repoussa.
- Mais qu'est - ce qui te prend ? dit - elle, le souffle coupé.
- Je n'ai plus envie de me séparer de toi, Mancinia, souffla Murtagh.
Le jeune homme s'approcha d'elle.
- Je t'aime... murmura - t - il.
Il n'avait jamais révélé autant ses sentiments à une personne. Il n'était plus lui même face à elle. Il se sentait diffèrent. Mais le fait qu'elle l'est repoussé le blessait.
- Mais moi, je ne t'aime pas ! Je ne peux pas !
Le sourire de Murtagh s'effaça. Son coeur sembla cessé de battre. Tétanisé, il parvint néanmoins à faire un pas vers Mancinia, leva doucement sa main pour essayé de la touché...
- Ne me touche pas ! hurla Mancinia en repoussant sa main.
- Quoi... ?
- Tu m'as..., continua - t - elle en posa une main sur ses lèvres. Tu m'as embrassé ! Comment as - tu pu ? ...
Le jeune homme resta ahuri, ne réalisant pas encore ce qu'il ce passait. Mancinia, elle, avait ses pensées entrecoupées de brefs moments de rêverie. Cela ne pouvait être qu'un rêve ! Murtagh n'avait pas le droit de l'aimer !
- Mais...Pourquoi dis - tu ça ? demanda le jeune homme. Ce n'est...Rien. Si tu ne veux pas de...
- J'ai été trop naïve ! J'aurais dû te parlé clairement de mes sentiments dès le départ, dès que j'ai sût que... !
- De quoi tu parles ?
Murtagh sentit sa gorge se serrer, sa force mentale lâcher. Mancinia ne l'aimait pas. Pire, maintenant, elle le haïssait. Le jeune homme venait de perdre son amitié. Le bonheur de la liberté qu'il avait goûté ici semblait ce brisé autour de lui. Lui qui avait enfin trouvé la personne qui avait réussi à faire fondre son monde de glace.
- De quoi je parle ?! s'indigna Mancinia. Mais tu le sais bien ! Je m'en suis douté dès le départ MOI ! Et toi tu n'en à pas été capable ou quoi ? Je pensais que tu savais !
Mancinia se sentait mal, sa tête l'élançait, elle avait des vertiges. Au seigneur, elle se sentait si mal.
- Comment...Comment oses - tu me dire ça ? Tu penses que je sais tout ce qui te passe par la tête ?
- Non, ce n'est pas ce que...
- Je veux bien que tu me dises que tu ne ressens rien ! Mais de là à...A...
Sa voix ce fit cassante, Murtagh reprit son air glaciale qu'il n'avait plus prit depuis longtemps. Le jeune homme regarda la jeune femme avec désespoir.
- Mais...Mais pourquoi ? dit - il, les yeux brouiller. Qu'est - ce que je t'ai fais ?
- Mais rien !!! Tu veux que je tombe amoureuse de toi ou quoi ?
Plus elle parlait, plus ses paroles étaient blessantes.
- Oui...OUI ! Je veux que tu m'aimes ! Que quelqu'un m'apprécie pour ce que je suis vraiment !
- Mais c'est impossible, Murtagh ! Notre amour ne peut pas exister ! Lai...
Mancinia ne termina pas sa phrase, elle se sentait si mal...Murtagh s'avança dangereusement vers elle, il attrapa son bras, alors que Mancinia n'opposa pas la moindre résistance. Murtagh lui souffla avec haine :
- Tu ferais mieux de te former si tu ne veux pas te faire dépasser, Mancinia !
- Et toi, tu ferais mieux de la fermer si tu ne veux pas te faire défoncer ! souffla - t - elle entre ses dents.
La colère de Murtagh commençait à l'emporter sur sa raison. Le jeune homme ne pouvait supporter cette situation. Il était en train de lutter intérieurement contre la violence de ses pulsions, ce qui n'était pas tâche facile. Murtagh voulait la faire souffrir comme il souffrait, lui faire payer ses paroles. Plus d'une fois, ses poings se serrèrent d'exaspération. Il avait envie de l'écraser ! De la torturer ! De la tuer ! Mais il préféra plutôt baisser la tête, essayant de ce maîtriser. Cela le rendait malade. Il était coincé et il le savait. Murtagh releva lentement les yeux, des yeux fiévreux et...Presque distant.
- Ca suffit, souffla Mancinia. Je ne veux plus te voir...Pas pendant un moment.
Murtagh n'en pouvait plus. Il n'allait pas tarder à craquer, il le sentait. Tout son corps tremblait de rage. Il ne voulait plus entendre sa voix. Chacune de ses paroles étaient comme un coup porté à son coeur, et à ses nerfs. Il fallait qu'il en finisse ! Mettre fin à ses jours ? Cela était hors de question, il avait encore trop de choses à faire dans ce bas - monde, mais il n'hésiterait pas à le faire en tout dernier recours. Son regard perçant ne se détachait plus de son "amie". Ils avaient tous les deux l'art d'énerver l'autre avec leur air d'arrogance et leur sourire provocateur et c'était justement ce qu'était en train de faire Mancinia. Sans crier gare, Murtagh se précipita sur la jeune femme et abattit de toutes ses forces son poing sur son visage. La colère l'aveuglait à présent. Mancinia, surprise par ce geste, tomba sur le sol, contre le mur que sa tête percuta. Mancinia tomba inconsciente sous le choc, du sang s'échappa de son crâne et vint salir son joli visage inconscient. Murtagh se saisit de son épée, Zar'roc, et la menaça avec, la pointe de son arme collée sur sa gorge. Son visage était déformé par la haine qui vouait à Mancinia. Un sourire des plus sarcastiques apparut sur ses lèvres.
- Oui. Ca vaux mieux...
Brusquement, sans qu'il ne comprenne. Sa colère s'apaisa comme si elle n'avait jamais été là...Le jeune homme compris alors son geste et lâcha son épée sur le côté.
Depuis ce moment, Mancinia le cherchait, mais il demeurait introuvable. Elle avait déjà vérifié tous les endroits où il avait l'habitude de se rendre quand il voulait être seul. Elle espérait qu'il ne ferait pas quelque chose d'insensé et d'irréfléchi. Murtagh lui avait dit qu'il l'aimait, Murtagh l'avait frappé, mais il avait eut raison, ses paroles avaient été très blessantes. Mancinia retourna vers la salle de contrôle...Elle vit Elizabeth se diriger vers elle pour lui parlé mais, Mancinia avait mal au ventre, une envie de vomir. Repensant au paroles de Carson, Mancinia s'effondra sur le sol...Elle perdait du sang sur son bas ventre.
Le soleil brillait maintenant de mille éclats, donnant à la cité un air apaisant et magique, de plus, c'était le jour de congé des membres de la cité...Mais une ombre n'avait que faire de cette lumière irritante. Avachie contre un mur, Murtagh versait des larmes silencieuses. Ses bras tremblaient encore du geste qu'il avait eu envers Mancinia plus tôt dans la journée. D'une colère incontrôlable, il l'avait frappé contre le mur lors de leur entraînement. Il ne se souvenait même plus comment leur dispute avait débuté, mais le résultat est qu'il l'avait blessé. Et cela il ne pouvait se le pardonner ! Il avait fuie face à elle, bien avant qu'elle ne se relève. Il était à présent seul. Son esprit le tiraillait mais la seule douleur qu'il ressentait était celle de son coeur. Il était un danger pour elle, et pour tout ceux qu'il aimait. Il ne pouvait plus se présenter face à eux. Il fallait qu'il règle ce problème de taille par lui - même, et il n'avait qu'une seule option à sa connaissance...La mort. Murtagh aurait voulu ne jamais être venu au monde, jamais posséder le même sang que ce traître, que ce monstre de Morzan, le Parjure. Situé sur l'une des baies de la cité, Murtagh n'avait qu'un pas à faire...
- Murtagh !
- Quoi ?
Evan courrait vers lui, voulait - il le retenir ? Où plutôt le réprimander ? Il...
- Viens, dépêche - toi, le colonel Sheppard veut nous voir. Mancinia est à l'infirmerie, gravement malade.
- Malade ?
- Oui, allez viens ! C'est urgent !
Murtagh se demandait si il ne devenait pas fou, Mancinia était malade, oui. Mais son coup porté au visage, Evan ne l'avait pas mentionné, où bien il ne voulait pas en parler. En y songeant, il devina que si Mancinia l'avait repousser, c'est parce qu'elle aimait Evan...Sans s'en rendre compte, Murtagh entra dans l'infirmerie. Evan s'arrêta devant Sheppard et Beckett, essouffler.
- Que ce passe - t - il ? demanda alors Evan.
- Mancinia va bien, s'empressa de dire Carson. C'est commun pour une femme de son âge d'avoir ça. Mais il faut éclaircir un mystère.
- Quoi donc ? questionna Evan.
- J'en est eut la confirmation cet après - midi...
- Mais qu'est - ce qui ce passe à la fin ?! s'impatienta Murtagh.
- Mancinia est enceinte.
Prochainement...
Les révélations portés, on rendu fragile une très grande amitié. Mais alors qu'un espoir est brisé, un autre renaît pour déclarer ses espoirs sous un ciel étoilés, avant que ne bascule le destin entier de la cité...