Les Chroniques de la Guerrière de la Nuit

Chapitre 38 : La fin des combats

Près de la Terre, les combats faisaient rage. Le canon qu'avait employer les Aryens sur la flotte alliée avançait lentement vers la planète et rien ne semblait pouvoir arrêter sa progression lente, car les vaisseaux Aryens qui le protégeait étaient difficiles à détruire. Plusieurs vaisseaux alliés étaient déjà tombés et bons nombres de famille serait détruites pour le doux mot de la liberté. Le Dédale fut sévèrement touché suite à l'explosion du Destinya.
- Colonel Caldwell, dit Evan. Dite moi que vous avez des survivants... !
- Je ne sais pas, Major. D'après mes rapports certains ce seraient téléporter ici. Continuer votre mission ! Nous devons les empêcher d'attaquer la Terre au péril de notre vie.
Mais Evan était têtu, il ne l'écoutait pas.
- Dite - moi si...
Sa voix fut coupée :
- Dite - moi si ma femme est parmi vous...
Une longue hésitation de la part de son supérieur valu à Evan la pire minute de sa vie.
- Non, je suis désolé Major. Le Destinya à exploser et votre femme restée à bord.
Le sentiment que ressentait Evan était la perte, la colère et aussi une terrible envie de vengeance. Car une voix dans sa tête ne cessait de répéter les mêmes mots :
Mancinia était partie...
Mancinia s'était envolée...
Mancinia l'avait abandonnée...
Non, Mancinia ne l'avait pas abandonné...
On la lui avait prise...
Son âme était brisée. On lui avait retiré sa vie...
D'abords, il la vengerait...
Et il devra continuer à vire.
Pour elle, pour lui, pour Layla.
Mais il la vengera.
Evan leva les yeux. Des yeux sombres. Remplis de haine et qui criaient vengeance. Ce regard d'assassin. Ce regard qui allait devenir un ennemi redoutable et craint chez les Aryens. Mais Evan dû constater que son monde s'effondrait autour de lui. Morte sans qu'il est pût faire quoi que ce soit ! Impuissant face à cette fatalité...Mancinia était morte. Déchiré de douleur, il n'arrivait même pas à verser une seule larme. Mais le simple fait d'imaginer son sourire lui rendit sa rancoeur et sa haine.

Mancinia se trouvait dans un endroit étrange mais très calme, ses blessures avaient disparues et rien ne laissait prévoir la suite des événements. La jeune femme était sereine et apaisée en quelque sorte. Etait - elle morte ? Si s'était le cas, l'endroit où elle était n'était autre que la Rivière de la Vie elle - même. C'est vrai que ce qui l'entourait était vraiment étrange, elle respirait et marchait normalement, sauf qu'elle avait l'impression d'être dans l'eau, une eau qui se faisait disséquer en milliers de fils blancs, les âmes de plusieurs mondes, de plusieurs dimensions, s'était impressionnant. Mancinia fit quelques pas pour essayer de découvrir dans qu'elle endroit elle était véritablement tombée. Une seule personne lui tournait le dos. La jeune femme s'arrêta quelques peu par crainte de ce lieu inconnu, qui était cette femme ?
- Approche, Mancinia. Je ne te veux pas de mal.
La concerné ne cacha pas du tout son ahurissement, cette voix était en tout point semblable à la sienne et maintenant qu'elle y regardait de plus près, son apparence aussi.
- Qui êtes - vous ? demanda Mancinia.
La femme se retourna :
- Je suis toi, où plutôt, je suis ta grand - mère.
- Mancinia d'Akézia ?
Elle haussa les épaules :
- Mancinia La Souriante, je te prie.
Mancinia resta interloquée tout en avançant lentement vers sa "grand - mère".
- Oui, dit cette dernière. La ressemblance est flagrante.
- Qu'est - ce que vous me voulez ? articula Mancinia.
La Souriante ce retourna, devant elle se dressait un terrible précipice où des trombes d'eau tombaient dans le vide. Le silence semblait calme, mais Mancinia ne devait pas oublier qu'elle devait détruire ses ennemis.
- Tu es ici pour combattre tes ennemis.
Outrée, Mancinia s'écria :
- Alors, renvoyée - moi là - bas !
La Souriante se retourna vers elle :
- C'est impossible.
- Mais alors...Je suis bien morte ?
- En quelques sortes, tu peux encore choisir ta voie.
La Souriante s'avança un peu plus dangereusement du bord.
- A toi de voir, rajouta - t - elle.
Mancinia essaya de ce calmer et demanda avec tout le sang froid possible qui lui restait :
- Comment ?
La Souriante l'invita à la rejoindre.
- Regarde.
Mancinia baissa son regard en bas, elle ne voyait rien d'autre que cette eau étranges mais également quelques trucs en contre bas semblable à de la brume. C'est alors qu'elle comprit que tout ce qui l'entourait s'était les âmes des morts qui créait la Rivière pour soutenir les dimensions, mais la Rivière, comme le lui avait dit Belldandy, menaçait de s'effondrer sur son propre poids, il fallait donc la réduire. Mais comment ?
- Est - il possible, commença Mancinia. De demander à ses personnes de m'aider ?
- A toi de leur demander.
La Souriante était composée de la même chose qu'Ashura et disparu dans une brume qui alla s'envoler plus haut dans la Rivière, Mancinia regarda en bas. La seule chose dont elle avait peur était le vide, s'était si haut qu'elle en avait peur. Mais elle ne devait rien craindre, aussi, la jeune femme ce jeta dans le vide.

- Tu ne connais pas les composants, Rodney !
- Les composants ! hurla - t - il. Les composants ! Américains ou Russes c'est tous pareilles ! C'est tous mode in Taïwan !
- Les compartiments vingt à trente ont été verrouillés.
- Et merde !!
Ils étaient en train de perdre. Pourtant ils étaient plus nombreux que les Aryens. Mais le simple tir de ce canon, un seul tir leur avait donné l'avantage. Maintenant, la Terre était menacé car le canon était en train de pointer le continent Nord Américain. Rien ne semblait plus pouvoir arrêter ce déluge, Mancinia avait raison, la planète allait être réduite en cendre malgré leurs efforts, et rien ne pouvait arrêter ce carnage !
- Docteur McKay. Regarder les océans...
Rodney regarda par la vitre qui était noircie par les explosions, mais il discerna le continent Atlantique qui semblait bouger dans son centre. D'après ce qu'il entendait, la Terre entière tremblait sous un tremblement de terre dont l'épicentre était indétectable.
- J'hallucine. Elle va le faire...

Mancinia était arriver en bas sans être amocher, la jeune femme regarda autour d'elle pour essayer de trouver une solution.
- Que veux - tu... ? Humaine...Que veux - tu, humaine... ?
Des voix, des voix mélangés, des tristes, des joyeuses, des mélancoliques, des agressives. Toutes venaient de lui vriller les tympans mais elle ne souffrait pas.
- Je suis venue demander votre aide ! dit Mancinia.
- Pourquoi... ? Humaine...Pourquoi, humaine... ?
- Je suis Mancinia, vous savez...Que les Aryens ont contaminé ce réseau pour tous nous tuer.
- Oui, humaine...Mancinia...
- Je veux que vous m'aider à les arrêter...
Silence.
- S'il vous plait, aidez - moi !
Nouveau silence. Rien ne semblait les faire changer d'avis.
- Si la Terre meurent, vous mourrez aussi.
- Nous le savons, dit une voix derrière elle. Mais nous ne pouvons interférer.
- Fye ?
C'était bien lui, le frère jumeau de Yuii, celui qui avait usurpée l'identité de son père Ashura durant des années. Oui, c'était bien Fye. Mancinia ne pouvait ce tromper.
- Que fait - tu là ? demanda Mancinia.
- Je suis mort, répondit - il avec une pointe d'ironie.
- Je le sais, je t'ai tué.
- Pourquoi devrai - je aider la femme qui m'a tué ?
- Question pertinente, peut - être parce que si nous crevons tous, ton frère mourra avec nous. Je pensais que vous aimiez vos descendants, votre famille. Mais je me suis trompée.
- Peut - être pas, dit la Souriante.
- Nous sommes prêts à sacrifier nos vies pour eux, ajouta Fye.
- Alors faite - le, dit Mancinia.
- Tu es prête aussi ?
- Oui ! Je suis l'une des dernières.
- Il y à Melinda, Marika et Layla. Murtagh, Watanuki et lui.
La Souriante pointa son doigt sur le ventre de Mancinia qui resta complètement tétanisée avant de sentir une bouffée d'énergie, une liberté totale et une envie démentielle de voler s'emparer d'elle. S'était hallucinant, elle faisait partie de la Terre elle - même ! Elle la sentait vibrer en elle, s'écouler en elle, les souffrances parcourir chaque parcelles de son être et l'envie de ce battre également.

Quatre chasseurs F - 16 survolaient l'océan Atlantiques mais le spectacle qu'ils voyaient les laisse impressionner. Trois immenses colonnes d'eau s'étaient levés et fonçaient vers le ciel, dépassant les nuages et les couches d'atmosphère. Entourant la Terre comme un halo protecteur la Rivière de la Vie ressemblait à l'attaque des Terriens sur la flotte d'Anubis il y à sept ans. Les vaisseaux alliés sévèrement endommagés semblaient se réparer seuls. Les vaisseaux Aryens ennemis par contre étaient pulvérisés, les boucliers ne pouvant pas résister à cette masse d'énergie qu'était la défense et l'arme de la Terre, le canon fut traversé par deux colonnes et explosa en pleine haute atmosphère. Déversant ses débris qui se calcinères. Tous restèrent sidérer, ça s'était passer en quelques secondes. Ils avaient gagné. Evan enleva son masque pour respirer et voir cette beauté.
- Chauffeur, je peux monter ?
Cette voix, il perdait la raison par sa barbe qu'il n'avait pas. Evan secoua la tête mais il reçu une tape sur son casque.
- Yoh, je te parle, homme !
- Mancinia ?!
- Oui, quoi ? Ah ouais, je suis censée être morte. Ben non, tu vas devoir te farcir ta petite femme pendant encore de bonnes années.
- Attend qu'on arrive sur Terre, je te saute dessus !
- Du calme, Don Juan. Ta femme est quelque peu malade.
- Ah bon ? Tu devras consulter Carson.
- Non, je suis enceinte s'est clair ! Ah... !
Le F - 302 fit un looping.
- Désolé, rit Evan. Le contrôle m'a échappé.

La Rivière de la Vie...

C'est le sang qui coule dans les veines de notre planète. Elle donne vie à ce monde, ainsi qu'à tout ce qu'il contient. La compagnie Shinra a découvert comment utiliser la Rivière de la Vie, comme source d'énergie. L'énergie de la Shinra, nous a permit à tous, d'avoir une vie très confortable, mais ça n'a pas été sans conséquences, car nous étions en train de tuer l'univers...

En tout cas, c'est ce que pensait beaucoup de gens. ..

Alors, la Shinra utilisa sa puissance, pour essayer d'arrêter, tout ceux qui s'opposaient à elle...La Shinra avait un bras armée, une force spéciale composé d'humaines qu'on appelait les "Soldates"...L'une de ses Soldates s'appelait La Souriante, de toutes, elle était la plus forte, mais lorsqu'elle découvrit qu'elle était le fruit d'une terrible expérience, elle se mit à haïr la Shinra et ensuite, avec le temps, elle se mit à aider toutes nations.

Le Terrible virus Souriant détruisit une bonne partie du Réseau Céleste, bien que lancer sans intentions malsaines, les Aryens ont profiter des failles pour asservir des dizaines de dimensions. La destruction de villes, voire de planètes entières ne leurs faisaient pas peur.

Mancinia Berkclay aider de plusieurs autres races les combattit pendant près de dix ans pour les tout premiers jusqu'à cinq ans pour les derniers. Les Aryens furent éradiqué grâce à l'intervention des âmes des morts et de nos ancêtres. Une belle fin. Les morts du dernier combat avaient été ramenés à la vie et la vie avait reprit son cours normale, enfin, presque.

Ma mère avait gérée la crise sur Terre quand certains humains acceptaient la Porte et d'autre non. Aujourd'hui, moi, sa fille Layla, j'ai seize ans. Ce que j'écris, nous l'enseignons à l'école. Des routes commerciales ont été créées avec quatre galaxies. La Princesse Sakura, la Conseillère Adria, la Reine Adel et la Présidente Mancinia, ma mère entretiennent les relations de leurs peuples. Essayant de mettre en place des lois et des idées pour éviter qu'une nouvelle guerre les déchirent après leurs morts.

Mon jeune frère Fye est également la personne que j'aime le plus au monde. Mes oncles et tantes ainsi que mes parents, ont tous fait pour rendre le monde meilleur. Ils ont réussis. La peur n'a plus lieu d'être grâce à eux.

Ceci était l'histoire légendaire de ses héros.

The End.
# Posté le samedi 23 août 2008 11:28
Modifié le dimanche 28 décembre 2008 13:08

Poème

Poème
Titre : La déesse des Mers.
Date : 13 Juillet 2007.
Commentaires : L'un de mes premiers poèmes, qui à, comme vous le voyez, déjà plus d'un an. J'espère que vous aimerez cette petite histoire en vers.


La Déesse des Mers
Par Mancinia.

Dans une citée flottant sur la mer.
Loin des rivages du Peuple gris.
Les derniers jours d'un froid d'hiver.
Naquit une princesse destinée.
A trouver la paix au plus profond de son être.
Nourrie de sagesse et de caractère.
Près des eaux vieilles comme le temps.
Luttant avec l'aide de ses aînés.
Elle apprit ses devoirs.
Entendant les dragons et les éléments.
Elle apprit à crée la paix.

Plus vives que les courants passèrent les années.
D'être une femme elle eut l'âge.
Le feu de la jeunesse échauffant son sang.
De monter sur le trône elle devra.
Pour enfin apporter la paix.
Un homme alors elle connut, vif et guerrier.
Qui était grand, fort et sage.
L'anneau qu'il lui offrit portait une lumière.
Se reflétant sur sa robe princière.
Au fond du bleu de ses yeux.

La Reine mystérieuse vit son aimé partir au loin.
A l'aube avec foi, il promit de revenir.
Avant que le temps de la destinée ne s'acheva.
Son aimé tint promesse.
Elle l'épousa dans la nuit pénombre.
Et lui enseigna enfin, la paix de l'éternelle lumière.
S'emparant de leurs esprits.
Dragons et éléments les élevèrent.
Pour qu'ils aillent habiter tout deux à jamais.
En paix sur les eaux de la rivière.

Mais les épées de lumière rident à nouveau le lac solitaire.
Par delà monts et vallées. Vers les rêves oublier.
La trêve est brisée. L'aimé dû repartir.
Au combien les larmes princières.
L'attendirent à jamais.
Un jour sur la berge, ils se regardèrent.
Avec un nouvel éclat, ils s'enlacèrent.

Les étoiles brillèrent sur un petit ruisseau.
Et les descendants de nos deux tourtereaux.
Les rides rident de plus en plus le lac solitaire.
Leurs vieux coeurs l'acceptèrent.
Ils quittèrent la Terre.
Et enfin trouvèrent la paix.
Aux confins des entrailles de la Terre...
# Posté le dimanche 24 août 2008 05:41
Modifié le vendredi 31 octobre 2008 16:27

Poème

Poème
Titre : L'espoir.
Date : 12 mars 2008.
Commentaires : J'ai écris pour un forum formidable appelé Espoir. Si vous êtes vraiment perdu, que vous n'avez personne pour vous entendre et vous écoutés. Peu importe où vous êtes. Là - bas, des amis, une écoute, et peut être même la clé du bonheur !


L'espoir
Par Mancinia.

Quand tu es dans le noir,
Et que tu n'as plus d'espoirs...
Regarde autour de toi.
Regarde bien.
Il y aura toujours un geste,
Et toujours de l'espoir.
N'avance pas le regard noir,
Il y aura toujours une main tendue,
Sans jamais de paroles dures.
N'oublis jamais que malgré le désespoir.
Des gens sont là, autour de toi.
Pour te montrer la voie des nuages blancs.
Pas ceux de la mort mais ceux de la vie.
Ouvrez les yeux !
Le suicide est la preuve qu'on ne veut ni vivre ni mourir.
Moi je survis.
Parce que la vie n'est pas mal aussi...
Ecrire est une source de vie,
Une source de plaisir,
Grimoire d'expressions,
Et ça continue...
La preuve est là,
Vous êtes devant moi.
Malgré les spectres,
Il y à toujours de l'aide.
Amis. Famille. Passions.
Toujours de l'aide.
Mais au fin fond de nôtre âme,
Nous devons lutter contre nous - même,
L'erreur est humaine...
Pour pas qu'on la refasse deux fois !
# Posté le vendredi 29 août 2008 12:34
Modifié le vendredi 31 octobre 2008 16:28

Poème

Poème
Titre : Déesse éternelle.
Date : 4 Janvier 2008.
Commentaires : Un de mes poèmes qui à refléter mon état d'esprit durant une bonne partie de cette année.


Déesse éternelle
Par Mancinia.

J'ai libérée mes mots pour protéger son âme.
Ecraser par une douleur qui me colle à la peau.
Je signe mes mots à la couleur de son sang.
C'est la seule chose qui la sauvera sans heurts.
Elle rêvait de mettre un terme à sa vie...
Elle avait deux visages.
La putain de ce monde froid.
Elle à peur d'être de nouveau violé.
Par tout les péchés.
Avez vous entendus ce que je disais ?
Avez vous entendus ce que j'écrivais ?
Avez vous entendus ce que je chantais ?
J'aime mes cicatrices comme elle aime les siennes.
Car la lame qui à tuer mon bras à tuer son âme.
Pourquoi je pleure pour mes rêves ?
Parce qu'un rêve ce transforme en réalité...
Il n'a pas pire atrocité,
Que de ne pas croire en ces rêves.
Ma déesse éternelle,
Rêve en secret.
Ma déesse éternelle,
N'est autre que ma moitié.
Ma déesse éternelle,
Est ma personnalité.
Ma déesse éternelle,
N'est autre que mon papier...
Ma déesse éternelle,
Est une divinité.
Ma déesse éternelle,
N'est autre que moi même !
# Posté le vendredi 29 août 2008 14:22
Modifié le vendredi 31 octobre 2008 16:28

Poème

Poème
Titre : La belle Française.
Date : 3 Juin 2008.
Commentaire : Vous ne voyez pas l'ironie ? J'adore ma prof de Français. Celle que j'ai eut l'année dernière en classe, j'ai écrit ce poème court au mois de Juin juste avant les examens.


La belle Française
par Mancinia

La lame d'argent,
Brillant dans le temps,
Ravivait les gens,
De leur plus beau contentement.

Le loup filou entame sa course.
Car une nouvelle tour succombe aux échos sourds.
Sous les coups du bélier lourd.
Bercé par les chocs monotone,
Il poursuit sa course.

Frissons, colère, horreur et haine,
La douce larme dans ses yeux lui rappelait,
Ô combien il l'aimait !
Et il la poursuivrait,
Au confins de la terre,
Sa belle Française...
# Posté le samedi 30 août 2008 07:02
Modifié le vendredi 31 octobre 2008 16:28